Théâtre: Les vivantes de Rebecca Wengrow

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"Les Vivantes", une pièce de Rebecca Wengrow,

"Les Vivantes", une pièce de Rebecca Wengrow, à l’occasion de la parution du texte aux éditions L’Esprit frappeur.
Mise en espace : Zohar Wexler
Avec : Laurence Masliah et Ludmilla Dabo.
Site memorial de la Shoa

Pour réserver sur Facebook
le 18 juin à 21h30 au théâtre de La Pépinière.

Deux femmes se rencontrent. L’une a vécu le génocide tutsi au Rwanda, l’autre, le génocide juif.
La première se nomme Félicité. La seconde Stella. Quand Félicité parle pour la première fois à Stella, elle se croit perdue et affirme qu’elle ne se souvient de rien. Qu’elle cherche juste la maison des Hortensias, une maison pour anciens déportés où elle a été engagée comme cuisinière.

les vivantes Rebecca Wengrow

Les Vivantes Rebecca Wengrow

Stella a aussi sa propre mémoire, celle de son frère, Yenkel, mort au bloc des musiciens, dont elle entend souvent la mélodie yiddish. Mais Félicité ne l’entend pas. Elle ne l’entend pas, car tant qu’elle ne se souviendra pas de sa propre mémoire, elle ne pourra accéder à la mémoire de Stella. Stella va donc pousser sa propre mémoire, et user de stratagèmes pour que Félicité se souvienne enfin de ce qui lui est arrivé. Y arrivera-t-elle ? Aucune comparaison entre les génocides, mais un lien entre eux : Les Vivantes.

 

« Dans un dispositif délibérément hors de l'espace et du temps, qui rappelle le meilleur de Beckett, Rebecca Wengrow ouvre une réflexion sur la mémoire une réflexion au goût amer. Se souvenir ou oublier ? S’assoupir dans une attente sans fin, se soumettre à la tyrannie du souvenir, ou bien se réfugier dans le déni, sans jamais défier la douleur ?
Au travers des personnages de Stella et de Félicité, l’auteur traite, avec une infinie délicatesse, de deux univers lointains, de deux traditions puissantes.
Une histoire fascinante (souvent magique), qui réunit avec douceur, dans un cadre unique, deux singularités.

Sans jamais tomber dans le piège de la rhétorique et du pathos, Rebecca Wengrow offre ici, dans une écriture de l’imagination, une oeuvre forte et efficace, une histoire d'amitié hors du commun ancrée dans une conscience aigüe de l'histoire ».

Valentina Grazzini, critique de théâtre.

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