Le FBI veut rouvrir l’affaire du meurtre du diplomate israélien Joe Alon

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Le FBI veut rouvrir l’affaire du meurtre du diplomate israélien Joe Alon

Selon le journaliste Adam Goldman du New York Times, le FBI a repris son enquête sur l'assassinat du diplomate israélien Joe (Yossef) Alon, mystérieusement abattu dans l'allée de sa maison dans le Maryland en Juillet 1973, alors qu’il servait comme attaché militaire adjoint aux États-Unis.

Selon le rapport, Goldman lui-même, qui a effectué de nombreuses recherches sur l’affaire, a écrit une lettre au meurtrier notoire, Ramirez Sanchez, connu sous le nom de "Carlos le Chacal".

Sanchez est un terroriste vénézuélien converti à l'islam et emprisonné en France. Il lui a répondu en ces mots : «Je peux raconter la manière extraordinaire dont s’est déroulée l'opération Alon", ajoutant que "la relation avec les bénévoles qui ont effectué l'opération a été perdue". Il a exigé de l'argent en échange d'informations, ce que Goldman a refusé.

Joe Alon

Joe Alon

Mais, selon le journaliste, le mois dernier, le FBI a repris son enquête après qu’un agent du FBI basé à Paris nommé Eugene Casey ait entendu parler de la lettre du «Chacal». L'agent Casey a déclaré dans une interview cette année que durant l’année et demie écoulée, plusieurs conversations  ont été menées avec Ramirez Sanchez au cours desquelles "il avait tout raconté", selon ses termes, "au sujet de l'assassinat d’Alon".

Selon lui, dans les années 70, trois vétérans américains du Vietnam vivant à Paris sont devenus clients réguliers d’une librairie tenue par un palestinien. Les anciens soldats sont devenus de fervents partisans de la lutte palestinienne et le propriétaire du magasin les a mis en contact avec Kamal Kheir Bek, qui appartenait apparemment à l'organisation terroriste "Septembre noir".

Lorsque les parties se sont rencontrées, les américains ont demandé comment ils pourraient faire avancer la cause et Bek, qui a plus tard été tué à Beyrouth, a déclaré qu'ils pouvaient assassiner Alon.

Casey a découvert qu’il existait un lien réel entre Ramirez Sanchez et Bek, que la librairie en question existait réellement et que le propriétaire avait été assassiné en 1977.

Casey a également révélé l'identité des Américains et a interrogé l’un d’entre eux, ancien activiste des "Black Panthers" américains. Ce dernier a affirmé n’avoir aucune information sur Alon. Le deuxième et le troisième américain n'ont également fourni aucune information.

Casey, conclut Goldman, est déterminé à résoudre le mystère avant son départ en retraite cette année.

Source : IsraelHaYom

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