Le fabuleux destin de Mémé Hélène

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Le fabuleux destin de Mémé Hélène

MÉMÉ HÉLÈNE : MAMIE JUIVE, MAMIE GÉNÉREUSE ET MARQUE CONNECTÉE
Avis à tous les gourmets et  gourmands : la grand-mère préférée de la communauté, Mémé Hélène partage désormais ses recettes so tasty en vidéo !

A l’ère du tout-digital, la marque vedette qui lui rend hommage est présente dans tous nos magasins préférés, sur le web et depuis peu, en vidéo - en exclusivité pour et par Alliance Food

Mais qui est donc notre mamie à tous ?

Le fabuleux destin de Mémé Hélène

Le fabuleux destin de Mémé Hélène

Tout commence en 1919 à Sousse, en Tunisie, au sein d’une famille de couturiers d’origine livournaise. La mer, les citronniers, la brise chaude et légère...

Ayant appris les rudiments de la couture, la jovialité et le dynamisme de la jeune Hélène en font une couturière prisée de la bourgeoisie locale. « Elle portait un pantalon et circulait à vélo, on la surnommait la Coco Chanel de Tunisie ! », indique en riant sa fille, Myriam Halimi. « Elle en gardait d’ailleurs une petite fierté » …

 

Des remparts de Sousse aux bases militaires de Tsahal

En 1965, la famille part pour la France : Mémé Hélène travaille alors pour un patron dans le Sentier. Maman attentionnée de cinq enfants, elle régale ses proches de ses bons petits plats !

« Elle transmettait ses recettes et comme elle aimait beaucoup les gens, elle les faisait toujours profiter ! Elle s’amusait d’un rien et n’aimait pas le chichi »…

A l’âge de la retraite, elle n’hésite pas à s’engager au sein de SAR EL (Shérout le Israel), se rendant à 27 reprises dans des bases militaires israéliennes ! Touchée par la condition des jeunes soldats, si forts et vulnérables à la fois, elle veut les distraire, les écoute et devient leur mascotte ! « Les soldats étaient un peu ses enfants » …

Une photo d’elle, juchée sur un char à côté d’un soldat, en dit long sur la force de caractère de celle dont la bonté d’âme affleure dans ces quelques phrases, prononcées après qu’elle ait eu l’honneur de rallumer la flamme éternelle au Mémorial de Yad Vashem, pour Yom haShoah en 1992 : « Ce que j’ai ressenti ce jour-là, est inimaginable. (…) Les larmes étaient sur mon cœur (…) et j’ai prié D.ieu pour que jamais cela ne se reproduise. Ni à notre peuple, ni à d’autres peuples ».

Parce que son énergie et sa bonne humeur, son désir toujours renouvelé de faire plaisir ou d’aider l’autre, ont embelli son existence et celle de ses proches, Mémé Hélène a eu un parcours « fabuleux ».

Mémé Hélène juchée sur un char de Tsahal en Israël

Mémé Hélène juchée sur un char de Tsahal en Israël

 

Yom Hashoah et Mémé Hélène

Yom Hashoah et Mémé Hélène

 

Mémé Hélène et Tsahal l'armée israélienne

Mémé Hélène et Tsahal l'armée israélienne

 

 

 

L’authenticité d’une marque fidèle à son inspiratrice

En 1994, son quatrième fils  Elliott Nadjar, décide de créer une marque de produits alimentaires casher portant son nom : une gamme culinaire issue de recettes traditionnelles, reproduisant le fameux « tour de main » de sa maman !

Mémé Hélène se fait rapidement une place dans le quotidien des familles juives.

Il faut dire qu’Elliott dirige *CPK, la Centrale des Produits Kasher : distribuant aujourd’hui
1 600 références environ, la société est à la fois productrice, importatrice et distributrice de produits agroalimentaires kasher
.

Mais le succès de Mémé Hélène, dépasse l’aspect commercial : il est avant tout lié à son authenticité, qui se traduit dans l’exigence sur la qualité des produits où l’attention portée au goût, mais aussi à travers ses valeurs.

A l’image de son inspiratrice, Mémé Hélène s’investit auprès de ceux qui en ont besoin : marraine de l’Appel national pour la Tsédaka en 2011, elle soutient ensuite Koupat Ha’ir, la plus grande caisse de Tsédaka d’Israël.

Plus anonymement, elle intervient beaucoup  aux côtés de Mazone (à ses débuts), Or Mitsva ou le Silence des Justes - et auprès de synagogues et de yeshivot. « Soutenir la jeunesse, était important pour Maman », précise Myriam Halimi, gérante de la centrale CPK dont le travail consiste à sélectionner des produits dans le monde entier et à les faire certifier kascher par des rabbins de toutes nationalités.

« Ce n’est pas facile, mais tellement palpitant ! Et bénéfique pour la communauté », confie celle qui veille sur l’image de marque de Mémé Hélène dans les médias.

« Maman serait très heureuse de voir le succès de Mémé Hélène. Je crois même qu’elle en rirait et qu’elle nous boosterait ! Vas-y ! Fais des gâteaux pour les enfants ! C’est comme si elle était toujours un peu avec nous… ».

Attirés par cette réussite, d’autres acteurs du marché kasher ont tenté d’imiter le modèle de Mémé Hélène. Mais la marque est unique : elle résulte de l’amour d’une mère pour ses enfants – et réciproquement.

Toujours plus de nouveautés et de saveurs

Mayonnaise de Mémé Hélène

Mayonnaise de Mémé Hélène

 

« Lorsqu’on a lancé notre première mayonnaise, celle que l’on trouvait sur le marché était faite avec de l’huile de coton : c’était immangeable ! La nôtre est devenue numéro 1 des ventes car elle est excellente ! Chaque année, nous lançons un produit novateur ».

Mémé Hélène se soucie en effet du goût et de la variété.
Au départ, elle propose surtout des plats cuisinés tunisiens typiques comme les poivrons ou la slata méchouïa : « Il n’y a plus la corvée d’éplucher, de faire griller » …

Pour combler l’absence de gâteaux Kasher le Pessa’h dans les rayons, elle lance les cakes tun et va jusqu’à donner sa recette en Israël !

Le msoki surgelé fait son apparition, ainsi que les petits gélifiés « garantis par Mémé Hélène » - l’une de ses plus belles créations -, qui ont été repris partout après avoir été énormément décriés.

La citronnade à la tunisienne, les pâtes feuilletée-brisée-sablée, la sauce soja, la gamme de gâteaux (palmiers, choco fourrés) et celle des condiments, font partie des produits phare de la marque, ainsi que la sauce soja et de nombreux plats asiatiques.

En dehors des aliments déjà évoqués, les pâtes feuilletée-brisée-sablée, la minina, la gamme de gâteaux Mémé Hélène (palmiers, choco fourrés) et celle des condiments, font partie des produits phare de la marque.

Mémé Hélène, point de repère de l’alimentation casher en France

Pour la certification de ses produits, Mémé Hélène choisit des rabbins ou rabbinats orthodoxes et Loubavitch : en cette matière, la plus grande exigence s’impose.

Car elle souhaite s’adresser à tous les segments de la communauté :« Comme toute bonne grand-mère, Mémé Hélène veut rassembler les siens. En suivant la cacheroute la plus haute, nous savons que nos produits seront consommés par tous, en toute confiance », explique Myriam Halimi.

Au-delà de la fabrication de ses produits et en dehors de ses engagements caritatifs, Mémé Hélène a toujours su créer l’événement. Son objectif ? Faire plaisir, rassembler la communauté et aiguiser la fierté de celle-ci.

Elle imagine ainsi des calendriers incluant des recettes, propose des sacs de courses, offre des beignets pour ‘Hanouka…

En 2010, elle crée son blog – site web Mémé Héléne: on y retrouve son histoire et son actualité ainsi que quelques recettes écrites et des coups de cœur ; Mémé Hélène crée aussi sa page Facebook.

Des recettes so tasty, faciles à préparer

Pour la nouvelle année juive 5777 , pour Rosh Hachana  Mémé Hélène lance sa première vidéo de recettes, le Feuilleté de pommes au miel de Rosh Hashana :une pâte feuilletée, du miel et de la cannelle de Mémé Hélène.

 

C’est simplissime à préparer  ! Plus besoin d'imprimer la recette !
Mais attention : lorsque l’on regarde une vidéo de Mémé Hélène, l’envie de MANGER est instantanée !!!

Parce que la transmission est l’une des valeurs juives essentielles et que notre monde se décline en odeurs et en saveurs, Mémé Hélène partage ses recettes avec chacune et chacun d’entre nous, de façon ludique.

N’attendez plus pour découvrir les secrets de son fameux « tour de main »

Beteavone 😉 D’autres recettes vont suivre…

Lydie Levine, pour Alliance

*CPK travaille avec de nombreux fournisseurs dans le monde entier et a noué des partenariats avec des marques comme Haribo, Ferrero, McCain, etc. On retrouve dans son catalogue les grands noms du Kasher : Kol Tov, Hadar, Mon Capitaine, etc.

Via d’autres marques, CPK a été le premier à commercialiser des substituts de crevettes ou du « faux » caviar Kosher - notamment.

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