Le Comptoir d'Italie : le service unique d'une bijouterie hors norme

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comptoir-italie Guy Beaziz

Le Comptoir d'Italie : le service unique d'une bijouterie hors norme

Dans le paysage en berne des bijouteries-horlogeries, Le Comptoir d'Italie présente un visage souriant. Une réussite exceptionnelle au moment où les enseignes ferment les unes après les autres.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : la France comptait 14 600 magasins de ce type il y a 10 ans. Il en reste... 3 600.
Les explications sont multiples. D'abord, les pierres précieuses, autrefois synonymes de sécurité dans un foyer, n'ont plus la même valeur symbolique qu'autrefois. Ensuite, la tradition imposait quasi-systématiquement l'achat de pièces en or ou en argent à l'occasion des grandes réjouissances familiales : fiançailles, mariage, baptême...

Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Les montres, elles, pâtissent de la généralisation des horloges numériques, présentes partout, notamment sur les smartphones qui ne nous quittent jamais. Enfin, les vendeurs en ligne ont fait disparaître les boutiques, comme dans d'autres secteurs d’activité - d'autant que les normes de sécurité pour éviter les braquages sont de plus en plus drastiques et les polices d'assurance de plus en plus onéreuses. Sans oublier le poids économique que représente un stock de bijoux...

Dans ce contexte, Le Comptoir d'Italie se porte étonnamment bien. « Même si je travaille 2 fois plus que dans les années 90 pour le même résultat, lance son patron, Guy Beaziz, je ne me plains pas ! Car j'ai 40 ans de métier (je suis sertisseur de formation, autrement dit assembleur de pièces de joaillerie) et je crois avoir su m'adapter aux évolutions du marché ». Il est vrai que le service proposé ici est unique en région parisienne et sans doute à l'échelle de l'Hexagone.

Guy Beaziz, issu d'une lignée de bijoutiers - son père, originaire de Fès, travaillait pour le roi du Maroc -, a repris en 2002 Le Comptoir d'Italie, créé il y a 70 ans. Depuis, il a constamment innové. A présent, il offre à sa clientèle la seule boutique de proche banlieue (elle est installée au Kremlin-Bicêtre, à 50 mètres du 13ème arrondissement) disposant d’une quarantaine de marques de luxe. Qui possède un tel catalogue de montres Oméga en couronne parisienne ?

Personne, à l'exception du Comptoir d'Italie. En vérité, c'est le seul bijoutier-horloger de grande qualité qui n'est pas situé au centre de la capitale. Pratique pour ceux qui préfèrent éviter les encombrements...

Au demeurant, le service imaginé et mis en place par Guy Beaziz est meilleur encore, à certains égards, que chez les professionnels de la place Vendôme.

Sa force commerciale repose sur le suivi, autrement dit le facteur humain. Ici, on peut à la fois consulter le site Internet, réserver en ligne, interroger un expert de la boutique par téléphone et/ou se déplacer.

Vous trouverez un environnement agréable où vous pourrez commander un produit fini ou sur mesure, à l'aide d'un visuel révolutionnaire en 3D.

Vous aurez un accès virtuel à votre bijou ou à votre montre avant même que Le Comptoir d'Italie, qui est un intermédiaire pour de nombreuses marques mais aussi un fabricant, n'ait créé l'oeuvre de vos rêves dans son atelier.

Et ce n'est pas tout : les produits vendus par l'équipe de Guy Beaziz sont garantis gracieusement... pour tout et pour toujours !

Si un bijou est abîmé, longtemps après l'achat, la boutique vous le reprendra sans le moindre frais, la réparation aura lieu très vite et, si vous le souhaitez, on viendra le prendre chez vous et le coursier du magasin vous le rapportera pour vous éviter tout déplacement.

L'opération, gratuite, est identique pour un simple nettoyage. Quant aux facilités de paiement, elles sont aussi exceptionnelles puisqu'il est possible de régler en 20 mensualités, sans supplément. Qui dit mieux ? Pour Le Comptoir d’Italie, le client est vraiment roi !

Et si vous avez envie d'investir dans une pierre précieuse ou une montre d’exception en série limitée dans le but de réaliser une future plus-value, la porte vous est ouverte. Le patron prendra le temps qu'il faut pour vous conseiller.

Mais ne lui reprochez pas d'avoir réussi et de gagner trop bien sa vie ! Il fut l'un des fondateurs de Lev Layeled, qui vient en aide aux enfants malades ou déshérités.

Une association juive qu'il continue de soutenir financièrement. Car avant d'être un commerçant, Guy Beaziz est un artisan au meilleur sens du terme et un homme de coeur, ami de la communauté.

Norbert Cohen

Le Comptoir d'Italie

13, avenue de Fontainebleau - 94270 Le Kremlin-Bicêtre

01 46 58 81 55

www.comptoir-italie.com
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