L'affaire du tract de la mairie de Bobigny et ses péripéties au sein des médias juifs

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lynda-benakouche condamnée pour agression

Quand en juin 2014 Alliance révèle le scandale de la mairie de Bobigny , avec la publication du tract qui accusait ouvertement cette mairie d'embaucher de la racaille et des repris de justice, et notamment une certaine Lynda Benakouche, la  femme du bras droit du Gang des Barbares, ce fût un tollé général.

L'ensemble des sites juifs reprirent l'information, pour la plupart intégralement et sans autorisation, en particulier un obscur media  "israel magazine."

Mais, cet article, a été modifié le lendemain, sur Alliance, sans omettre d'indiquer dans son titre "correctif"   afin de répondre à "la demande", pour ne pas dire aux menaces du maire adjoint de la mairie de Bobigny , Christian Bartholomé, qui souhaitait "modérer" ses propos, pour le moins scandaleux cités dans la première publication.

Ce qui n'a pas empêché ,qu'il soit finalement condamné, pour avoir séquestré et menacé une de ses employées, Sabrina Saidi , l'accusant d'être l'auteure de ce fameux tract.

Cependant, Alliance, ne s'est pas arrêté à ce "correctif " ni même laissé intimider par les menaces de Christian Bartholomé et a décidé d'aller plus loin en poursuivant son enquête.

Si, Christian Bartholomé, cherchait à disculper Lynda Benakouche en minimisant l'agression, dont elle a été pourtant reconnue coupable et condamnée et qui selon lui n'était qu' "une simple une rixe entre filles" en affirmant de surcroît, qu'elle était d'ailleurs mineure au moment des faits, il fallait démontrer qu'il mentait .

Alliance a donc retrouvé la victime de Linda Benakouche, agressée en 2005, agression d'une extrême violence, pour laquelle elle a été effectivement, condamnée à 7 mois de prison dont 1 mois ferme, et ce qui selon la loi aurait du lui fermer les portes de cette fameuse mairie de Bobigny.
Témoignage de la victime de Linda Benakouche.

Ce témoignage  rendait ainsi caduc toutes tentatives de monsieur Bartholomé de minimiser les faits de la condamnation de Lynda Benakouche et par là même son embauche au sein de cette mairie.

Les plagiats de mon premier article, et ils sont nombreux, quant à eux, n'ont pas jugé nécessaire de modifier la première version, se recopiant copieusement les uns sur les autres , ni même de s'intéresser à ce témoignage qui était fondamental pour la suite de cette affaire.  Mais étaient ils seulement au courant qu'il y avait eu un correctif et une suite ?

Alain Sayada d'Israël Magazine a été mis en examen et condamné pour diffamation pour avoir publié la première version de cet article sur la version papier de son journal.

Mais qu'elle n'a pas été ma surprise de lire les conclusions du jugement et particulièrement la "défense" de  monsieur Sayada.

Mon nom ,Claudine Douillet, a été cité pas moins de 10 fois, il devait sans doute ignorer qu'il était mal vu de tenter de se défausser devant un Tribunal en l'absence de la personne citée ! Il m'accusait, ouvertement, d'avoir corrigé mon article sur mon magazine et de ne pas l'avoir prévenu !

Devant une telle mauvaise foi ,qui ridiculise son auteur, le tribunal a finalement tranché par la question fondamentale :  "Aviez vous demandé l'autorisation à la dirigeante d'Alliance avant de publier cet article ? "

Alain Sayada n'a rien demandé, bien évidemment, ce n'est pas dans ses habitudes de demander l'autorisation pour plagier des articles sinon il aurait été informé des modifications apportées  indiqué dans le titre de l'article en ce terme  "CORRECTIF".
Vous l'avez compris l'arroseur arrosé. 

Mais, le plus drôle reste à venir; monsieur Sayada a fait appel à ce jugement et à qui a-t-il demandé un lettre afin de tenter, tant soi peu, de se disculper ? A... Claudine Douillet.
Ce que j'ai fait afin de rétablir la vérité, à savoir :
oui j'ai corrigé mon article sur mon magazine sans demander l'autorisation à monsieur Sayada.
Dommage que le ridicule ne tue plus !

 

 

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