La police annonce l'ouverture d'un complément d'enquête sur le viol de la fillette israélienne

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La police annonce l'ouverture d'une enquête sur le viol de la fillette israélienne

Deux jours après le dépôt d'un  acte d'accusation par le parquet militaire des FDI contre Mohamed Katusa pour le viol d'une fillette de sept ans dans une localité de Judée-Samarie, la décision de mener une enquête plus approfondie sur cette affaire a été prise.

Un communiqué conjoint de la police israélienne et du porte-parole des FDI a déclaré mardi que " afin d’enquêter sur l'implication de deux autres suspects potentiels qui auraient aidé l'accusé à maîtriser l'enfant pendant l'agression, et à la lumière des nouvelles informations reçues après la publication du dossier, un complément d’enquête a été décidé".

Mardi dernier, il a été annoncé que l'enquêteur en chef de la police, le général de division Gadi Siso, avait décidé de s'occuper personnellement de l'affaire du viol présumé, en raison du caractère sensible de la question et des points d'interrogation soulevés dans cette affaire.

L'acte d'accusation  laissait plusieurs questions sans réponse, concernant le lieu et la date de l'agression, après qu'il ait été révélé que le suspect avait présenté un alibi pour la date initialement indiquée dans le témoignage de la fillette.

L'enquêteur en chef de la police, le général de division Gadi Siso, reprend l'affaire

L'enquêteur en chef de la police, le général de division Gadi Siso, reprend l'affaire

L'avocat de la défense, Ashraf Ashraf, a affirmé devant le juge et le bureau du procureur général que la crédibilité du témoignage de l'enfant concernant l'identité de l'accusé faisait défaut et qu'aucun examen médical complet n'avait été mené pour identifier les conclusions.

Un autre problème entravant la stabilité de l'affaire est le jeune âge de la fillette, dont le témoignage représente l'unique élément permettant d’impliquer Mohamed Katusa, en raison du manque d'autres preuves.

L'avocat de l'accusé qui a examiné certains documents de l'enquête a affirmé qu'il s'agissait ici d’une autre "affaire Dreyfus",remettant en cause les accusations de la victime .

Selon la police, le suspect, originaire de la ville de Deir Qaddis près de Ramallah, travaillait dans le service de nettoyage et de maintenance de l’école fréquentée par la jeune victime et l'avait conditionnée pendant longtemps avant de commettre l'agression.

Le suspect aurait établi une relation avec la fillette en lui apportant des cadeaux et des bonbons. Selon l'acte d'accusation, un jour, le suspect a conduit de force la fillette de 7 ans dans l'une des maisons du quartier et l'a agressée sexuellement avant de la laisser partir.

En ce qui concerne les déclarations des hommes politiques qui crient au crime nationaliste, profitant de l'occasion et du traumatisme de la famille pour attaquer le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, il est un peu tôt pour rendre un tel jugement rapide.

Le dirigeant de Yisrael Beytenu, Avigdor Lieberman a publié la déclaration suivante: "Le cas de viol d'une fillette de 7 ans par un Palestinien… n'est pas de la pédophilie , mais plutôt l’une des pires formes de terrorisme dont j’ai entendu parler ces dernières années. … C’est précisément l’un des cas pour lesquels je n'hésiterais pas à demander à la cour d’imposer la peine de mort au terroriste. Dommage que… Netanyahu continue de torpiller le projet de loi relatif à la peine capitale pour les terroristes, malgré son engagement écrit et public de le faire avancer. Quiconque est miséricordieux envers le cruel est finalement cruel envers le miséricordieux. "

Violer une enfant de 7 ans nécessite un type particulier de déviance sexuelle que le sentiment nationaliste ne peut pas induire. S'il devait s'avérer que le suspect et ses vils associé visaient la fillette en question en raison de son identité juive israélienne, le terrorisme devrait certainement figurer dans l'acte d'accusation.

 

Source : Ynet

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