La carte de Pâques d’un officier nazi

Actualités, Antisémitisme/Racisme, International - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
La carte de Pâques d’un officier nazi

La carte, datant de 1944, est un document rare illustrant la vie quotidienne des gardes nazis dans l’infâme camp de concentration.

Une lettre originale et une carte de Pâques écrites par l'un des officiers des SS qui ont gardé le camp de concentration nazi Auschwitz ont été présentées au camp cette semaine par des experts qui espèrent que ce témoignage aide à montrer la vie quotidienne des officiers pendant la Seconde Guerre mondiale.

La lettre, envoyée au musée par un donateur anonyme, date du 1er avril 1944 et comprend une carte postale représentant des chars allemands.

Au dos, l'auteur, Stefan Dilmet, souhaite à son ami Ludwig Fitterling une Joyeuse Pâques.

Les souvenirs des survivants, des témoins et des victimes de l'Holocauste sont présentés dans des musées et des camps dans toute l'Europe, mais il est rare de trouver des souvenirs, des lettres et des photographies privés de soldats ayant travaillé dans les camps.

La voie de chemin de fer menant à Auschwitz

La voie de chemin de fer menant à Auschwitz

Après la Deuxième Guerre mondiale, beaucoup ont essayé de cacher leur honte et de se blanchir en éliminant toutes les traces, et la plupart n'ont jamais admis leur culpabilité.

Le Mémorial d’Auschwitz a fait appel en janvier aux allemands et aux autrichiens pour faire don aux chercheurs des documents qu'ils pourraient conserver de l'ère nazie.

Les forces d'occupation allemandes nazies ont installé le camp d'Auschwitz-Birkenau à Oswiecim, à environ 70 km (45 miles) de la deuxième ville de Pologne, Cracovie.

Entre 1940 et 1945, Auschwitz s'est transformé en un vaste ensemble de casernes, d’ateliers, de chambres à gaz et de crématoires.

Plus d'un million de personnes, principalement des Juifs d'Europe, ont été gazés, fusillés ou pendus dans le camp ou sont morts de négligence, de famine ou d'une maladie, avant que l'armée rouge soviétique n'entre dans ses portes au début de 1945 lors de son avancée décisive sur Berlin.

Source : Jpost

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi