Israël: en l’espace de deux ans, il a trompe son épouse avec 52 femmes

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En l’espace de deux ans, un Israélien a trompé son épouse avec 52 femmes

De nombreuses affaires de divorce débattues par les juges rabbiniques des différentes juridictions traitent d'infidélité, mais il est raisonnable de supposer qu'ils ont été surpris de découvrir l'étendue de la trahison dans cette affaire jugée devant la Cour suprême.

L'affaire a débuté en juin 2015, et le tribunal de district de Tel Aviv a décidé que le mari devait immédiatement donner le gett (divorce religieux) à sa femme. La raison de la décision est que le mari était un "berger dans des champs étrangers" tel que défini par les dayanim (juges rabbiniques). Le mari n'a pas nié les faits et s'est même engagé à se rétracter s'il y avait un accord à l’amiable entre les parties pouvant éviter le divorce.

Suite à la décision du tribunal régional, l'époux a décidé de faire appel devant la Grande Cour. Il se plaignait du fait qu'ils l'avaient défini comme un "souteneur", un homme qui devait être forcé de divorcer. En outre, il a fait valoir que le divorce ne devrait pas être prononcé avant la conclusion de toutes les questions financières entre les époux et a déclaré que le tribunal n’avait pas autorisé d'enquête et ni de présentation de témoins.

Lors d'une audience devant la Grande Cour, qui a eu lieu en novembre 2015 et a été autorisée à être publiée dimanche, l'étendue de la trahison a été révélée. Le mari a affirmé que sa femme lui avait pardonné ses actes, mais qu’elle attestait qu'il poursuivait ses infidélités et que, dans les deux ans qui ont précédé le jugement, il s’était compromis avec 52 femmes. Elle a également affirmé avoir des preuves à l'appui de ses déclarations. Il convient de noter que, dans la pratique, la Cour n’a pas demandé de présenter les éléments de preuve.

"Comme un berger dans des champs étrangers"

"Comme un berger dans des champs étrangers"

Les trois juges - le grand rabbin David Lau, le rabbin Eliezer Igra et le rabbin Aharon Katz - ont principalement discuté de la possibilité d'imposer le divorce dans le cas d'un mari qui trompe son épouse en le définissant comme « souteneur », un homme qui a été vu avec ces femmes ou qui a admis l’avoir fait. De plus, les juges ont discuté de la nécessité de lui donner un avertissement et il a finalement été décidé qu'il n'était pas nécessaire de le faire. "Il convient de noter que, compte tenu des actions du mari et de ses aveux dans la poursuite de ses actes - et apparemment, il existe également des preuves à ce sujet - il ne semble pas qu'il regrette ses actes, et cette demande est nulle et non avenue."

Une autre partie traitait des questions financières entre le couple. Il s'est avéré qu'un tribunal avait déjà statué sur le partage de l'appartement que la femme avait apporté en guise de dot et que le mari avait reçu la moitié de sa valeur, d’un montant de 8 000 000 NIS. Cela prouve qu'il n'est pas nécessaire d'attendre la fin des questions financières. S'agissant de l'omission du Tribunal de mener une enquête et de faire comparaître des témoins, il a été décidé que "le Tribunal a examiné les protocoles du tribunal régional et qu'il s'avère qu’il a approuvé les enquêtes de chaque partie".

Enfin, le tribunal rabbinique a décidé en janvier 2016 que le mari devait immédiatement accorder le divorce à sa femme. "Le tribunal rejette l'appel du mari et décide que celui-ci doit divorcer en raison de la décision rabbinique selon laquelle le Rama a statué dans le cas d'un "souteneur ", stipulant qu'il devait libérer son épouse, car cela équivalait à de mauvais traitements.

« Un souteneur est bien sûr répugnant aux yeux de sa femme. Le mariage a perdu toute valeur avec le temps, et nous savons qu'il n'y a aucune chance de rétablir la paix en raison des actes commis et des torts causés à l’épouse ».

Source : Israel HaYom

Vos réactions

  1. ames5@walla.com'Aaron le Rachid

    mariage cassé, logique, mais dans ce cas, pourquoi partagé l’appartement qu’elle a apporté en dot, donc, le tribunal doit casser aussi la règle du partage si pad de contrat de mariage et rendre l’appartement à la femme

    Répondre

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