Nucléaire: l'Iran aura "un prix à payer", prévient Ehoud Olmert

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         Nucléaire: l'Iran aura "un prix à payer", prévient Ehoud Olmert

JERUSALEM - Le Premier ministre israélien Ehoud Olmert a prévenu jeudi soir que l'Iran aurait "un prix à payer" s'il poursuivait le développement de son programme nucléaire.

Ehoud Olmert n'a pas menacé directement Téhéran de détruire son programme nucléaire, notamment par le biais de frappes aériennes, mais il a affirmé que les Iraniens "doivent craindre" les conséquences de leur intransigeance.

"Ils doivent comprendre qu'ils s'opposent à tout compromis, il y aura un prix à payer", a déclaré le Premier ministre israélien dans l'avion le ramenant d'une visite de trois jours à Moscou, où il s'est entretenu avec le président russe Vladimir Poutine.

L'Iran a rejeté à plusieurs reprises les propositions de compromis de la communauté internationale visant à lui faire abandonner son activité d'enrichissement d'uranium -un processus clé dans l'élaboration d'armes nucléaires-, et continue d'affirmer que son programme nucléaire est pacifique.

Ehoud Olmert a estimé qu'une "ligne rouge doit être définie qui ne peut être franchie" et que "peut-être va-t-il y a avoir besoin de faire quelque chose dans le futur", sans être plus précis.

Israël considère l'Iran comme la plus grande menace pour son existence. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a appelé plusieurs fois la destruction de d'Israël.

Ces commentaires d'Ehoud Olmert intervenait à l'issue d'une visite de trois jours à Moscou.

Après avoir rencontré le président Vladimir Poutine et des membres du ministère russe de la Défense, Ehoud Olmert s'est dit convaincu que la Russie comprenait la gravité de la situation, et ne souhaitait pas voir un Iran nucléaire. Dans une conférence de presse commune, Vladimir Poutine n'a fait aucune déclaration sur le nucléaire iranien.

La Russie construit actuellement le premier réacteur nucléaire iranien, pour 640 millions d'euros. Moscou, qui fait obstacle à des sanctions des Nations unies contre l'Iran, a par ailleurs donné son accord pour alimenter le réacteur, qui pourrait pourtant, selon des observateurs, être utilisé à des fins militaires.

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