La dépouille de l'espion israélien, Elie Cohen toujours introuvable

Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest

le 01/09/08, D’après le directeur des services de l’ancien Président syrien Hafez el-Assad, même au sein des forces de sécurité syriennes, nul ne sait réellement où se trouve la dépouille de l'espion du Mossad, Elie Cohen. Selon ce responsable syrien, le corps d’Elie Cohen aurait été enterré à trois reprises, de crainte qu’Israël ne cherche à récupérer sa dépouille. Il a affirmé ces propos lors d’une d'une interview accordée à la chaîne de télévision arabe "Al-Arabia".

Elie Cohen était agent secret pour le Mossad, les services secrets israéliens. En 1961, il est envoyé en Argentine pour parfaire son nouveau profil de marchant syrien avant d’arriver en Syrie sous l’identité de Kamel Amin Taabat. Son talent lui permet de se rapprocher très rapidement des personnes influentes dans le pays et gagner leur confiance.

Il entretient des relations d'amitiés avec des personnalités au plus haut niveau du pouvoir syrien, dont Hafez el-Assad. Quand celui-ci devient Premier ministre, Cohen-Taabat est même pressenti pour un poste d'adjoint au ministre syrien de la Défense.

 La victoire israélienne face à la Syrie sur le plateau du Golan a été une réussite en grande partie grâce aux services d’Elie Cohen qui fit passer des informations cruciales à l’Etat Hébreu sur les bases et la stratégie militaire syrienne. En 1965 lors d’une diffusion radio vers Israël, Elie Cohen fut repéré puis arrêté. Il fut condamné à mort par pendaison sur la place publique, au cœur de Damas.

La réaction d'Hafez Al Assad fut terrible et la Syrie ne pardonna pas à l’espion hébreu sa trahison. Jusqu'à aujourd’hui les syriens refusent de livrer ses ossements à Israël.

Les affirmations du directeur des services de l'ancien président syrien Hafez El-Assad, selon lesquelles même les forces syriennes ne savent pas où se trouve la dépouille de l’espion, prouvent une fois de plus la rancœur d'Hafez Al Assad envers celui qu’il considérait comme un ami.

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi