Israël: un jardin d'enfant réclame 140 000 NIs pour diffamation à un parent

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un jardin d'enfant réclame 140 000 NIs pour diffamation à un parent

 

Une main un peu trop impulsive sur le clavier peut vous conduire au tribunal. C'est ce qu'a découvert une maman ayant critiqué sur Facebook le jardin d'enfant où deux de ses enfants ont été éduqué à Bat Yam dans un groupe russophone. La gérante du jardin d'enfant a intenté un procès à la mère pour diffamation.

Une résidente de Bat Yam, qui gère plusieurs jardins d'enfants à Bat Yam , a intenté un procès en diffamation contre une mère dont les deux enfants ont été inscrits.
Selon l'enseignante de la maternelle, la mère a porté atteinte à la réputation du jardin.

Dans le procès, la gérante des jardins d'enfant sa affirmé qu'elle gère plusieurs jardins d'enfants à Bat Yam et qu'elle investit des ressources considérables. Par exemple, elle s'assure que les bâtiments soient spacieux, climatisés et que les enfants profitent de toute une gamme de cours d’enrichissement.

Le jardin en question est un jardin où la langue parlée est le russe et où la plupart des enfants sont issus de familles russes.

Elle a appris qu'une maman dont deux de ses enfants d'âge préscolaire avaient écrit un post dans un groupe de parents russophones considéré comme populaire auprès des parents à Bat Yam avec plus de 3 000 membres échangeant leurs impressions sur des questions éducatives, y compris des demandes d'opinion sur les différents établissements susceptibles de garder des enfants en bas âge.

C'est ainsi qu'elle découvre que cette  mère a calomnié le jardin d'enfants en écrivant que les enfants se trouvaient au sous-sol ,  qu'il y avait trop d'enfants et que les enfants étaient perdus.

Elle a ensuite ajouté que toute personne souhaitant avoir plus de détails pourrait la contacter en privé, créant ainsi un climat suspect selon la plainte déposée.

De nombreux parents ont été exposés à ce poste et, selon l'enseignante de la maternelle, beaucoup ont décidé de ne pas envoyer leurs enfants à la maternelle, ce qui lui a causé des dommages d'image et une perte de revenu.

Maintenant, l'enseignant de la maternelle poursuit la mère pour calomnie et réclame une indemnité de 140 000 NIS.

 

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