Israël: un homme se retrouve sans estomac en se faisant opérer le jour de Kippour

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La chirurgie de raccourcissement gastrique est devenue compliquée et a laissé un homme de 40 ans sans estomac

Une opération de raccourcissement gastrique s'est compliquée et a laissé un homme de plus de 40 ans sans estomac.

Un résident de Bat-Yam ayant subit un raccourcissement gastrique poursuit les hôpitaux Wolfson et Assuta. Il affirme que la procédure médicale s'est compliquée et l'a laissé infirme pour toute sa vie

"50% d'invalidité, de façon permanente."

Les fautes médicales se portent sur le choix du type de chirurgie et dans le choix du moment. Selon le procès intenté devant le tribunal de district de Tel-Aviv, il aurait notamment été avancé que choisir d'effectuer un raccourcissement gastrique deux jours avant Yom Kippour avait nui au patient et qu'il est devenu invalide à vie.

Le patient, marié et père d'enfants, à la fin de la quarantaine, avec ses avocats Carmi Bustanai et Yair Nahmias poursuit le centre médical d'Assuta,  le chirurgien et ministère de la Santé (en tant que propriétaire de l'hôpital Wolfson).

Le procès leur attribue une négligence dans le traitement et la réalisation d'une "mini pontage" de l'estomac. Le patient a dû subir une autre opération quelques jours plus tard.

La plainte indique que le plaignant a subi une opération de type «anneau» en 2000 en raison de son obésité. En 2018, il a subi une ouverture de l'anneau, et son obésité est réapparue ajoutant un diabète de type 2.

Il s'est rendu à l'hôpital d'Assuta pour obtenir des conseils et a été dirigé vers un spécialiste, affirmant qu'il devait subir un pontage gastrique. C'est sans se faire expliquer les complications et les risques de la chirurgie, et aucune autre option ne lui a été présentée pour résoudre son problème d'obésité.

Deux jours avant Yom Kippour, l'an dernier, l'homme avait été analysé et, selon le procès, aucune mention de chirurgie de pontage gastrique n'était mentionnée dans le formulaire de consentement.

Le lendemain de l'opération, son état s'est détérioré avec des signes de nécrose. En dépit de cela, aucun protocole de traitement n'a été proposé , ni même une explication.
C'est le patient qui a dû envoyer les photos de son état au chirurgien via  Wat'sapp .
Ce n'est que le jour de Yom Kippour, soit deux jours plus tard,  qu'il a été transféré à l'hôpital Wolfson pour examen.

À Wolfson, il a été ré analysé et a subi une résection gastrique complète, ce que le demandeur a qualifié de négligence. Il a également été avancé que "cette opération est drastique, sans aucune audience préalable, sans aucune alternative, moins offensante et sans le consentement du demandeur".

En raison de cette négligence le patient se retrouve sans estomac.  L'homme souffre, entre autre, de ruptures de la paroi abdominale et de nombreuses douleurs.

Un expert en chirurgie générale, dont l'avis était lié à la plainte, a déterminé que la conduite négligente des deux hôpitaux, Assuta et Wolfson - et des chirurgiens-médecins dans les deux cas, avait conduit à la maladie de l'homme aujourd'hui (selon un expert - 50% de façon permanente). Le tribunal va déterminer le niveau d'indemnisation.

Wolfson et Assuta ont répondu: "Le procès a été accepté. Les allégations seront instruites et répondront comme à l'accoutumée au tribunal."

Vos réactions

  1. jacquesgal@free.fr'Jg

    Négligences habituelles ,de plus il y a un manque de med cins et d infirmières.
    Les mêmes qui négligent leur travaille ,sont ceux qui refusent l intégrations des médecins français.

    Répondre

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