Israël: pressentant la fin du monde il rend une antiquité volée il y a 15 ans à Jérusalem

Actualités, Alyah Story, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
Alors que la pandémie du coronavirus ravage le monde entier, certaines personnes parlent de la fin du monde comme cet Israélien qui a décidé de rendre un objet volé il y a 15 ans à Jérusalem.

Un pressentiment de l’Apocalypse

Un fait inhabituel dû au coronavirus est rapporté Times of Israel et relayé par Sputnik. Un Israélien a récemment rendu un objet volé, il y a 15 ans sur un site archéologique de Jérusalem.

Cet homme a décidé de rendre un ancien boulet de catapulte, car il croit que le coronavirus est un signe de l’imminence de la fin du monde. Cette raison l’a incité à reconnaître sa faute et la réparer, relate l’Agence.

"Le moment est venu de soulager ma conscience. Il semble que la fin du monde est proche", a-t-il déclaré lundi 16 mars, d’après les propos cités dans un communiqué de presse de l’Autorité des antiquités d’Israël (AAI).

Durant une exposition de pierres de baliste

Cet individu a préféré garder l’anonymat et n’a pas directement restitué l’antiquité aux archéologues. Il l’a donné à un médiateur nommé Moshe Manies, qui a accepté de ne pas divulguer son identité. M. Manies a relaté que l’homme et un de ses amis ont volé ce boulet durant une exposition de pierres de baliste.

Ces pierres, découvertes dans la ville de David, sont très probablement liées "aux rudes batailles entre les habitants assiégés de Jérusalem et les soldats de la Légion romaine, vers 70 après Jésus Christ, l’année de la destruction de Jérusalem", a expliqué, dans le communiqué, l’archéologue Yuval Baruch de l’AAI.

La pierre pesait lourdement sur son cœur

Depuis ce vol, l’homme n’avait plus la conscience tranquille et la pierre pesait lourdement sur son cœur, même s’il s’était marié et fondé une famille, a relaté M. Manies. De plus, pendant le nettoyage de son appartement avant Pessah (la Pâque juive), il est retombé sur l’objet. C’est ainsi qu’il a estimé que le moment était venu de le rendre, d’autant plus que le coronavirus lui fait ressentir dans son âme le pressentiment de l’Apocalypse.

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi