Israël: il est agressé violemment par les propriétaires d'un point relais à Bat Yam

Actualités, Alyah Story, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest

Pour avoir lancé une remarque à l'un des employés particulièrement lent à lui remettre son colis, malgré le fait qu'il a un certificat d'invalidité qui lui octroie une priorité , quatre des employés de la boulangerie lui sont tombé dessus et l'ont agressé violemment.

A, un habitant de Bat Yam, souffre maintenant d'une fracture de l'épaule et d'autres blessures. La police déclare: "Une enquête a été ouverte pour clarifier les circonstances"

A. de Bat Yam, est père d'une fille de 32 ans, venait régulièrement à la boulangerie où l'incident s'est produit pour récupérer ses colis il s'agit d'un point de relais.

. "Jeudi, je suis arrivé et j'ai pris mon colis acheté quelques produits de la boulangerie et tout allait bien", raconte-t-il .

Cependant, lorsqu'il est revenu lundi pour récupérer un colis, il a déclaré que le service était lent et que personne ne s'occupait de lui.

"J'ai un certificat d'invalidité avec une dérogation pour ne pas faire la queue, et j'ai vu que l'employé ne me regardait pas, alors je lui ai demandé s'il était nouveau.

Un autre travailleur a commencé à m'insulter et a demandé pourquoi je lui parlait sur un tel ton et a suggéré que nous réglions ça tout de suite.
J'ai immédiatement protégé mon visage avec mes mains et ils m'ont donné des coups de poing et des coups de pied. "

Comment avez-vous réagi?

"Je me suis enfui dans un magasin voisin, où je me suis effondré et j'ai appelé la police. Les enquêteurs sont arrivés et j'ai ensuite téléphoné à l'hôpital Wolfson."

Comment vous sentez-vous à présent ?

«Je suis avec une épaule fracturée, mon doigt déplacé en arrière, et des coups aux genoux et sur d'autres parties du corps.»

Et vos agresseurs ? 

"On m'a montré des photos d'eux que j'ai confirmées que ce sont les agresseurs et la police m'a demandé de porter plainte."

A. est effectivement arrivé au poste de police pour porter plainte, mais l'affaire est toujours en cours d'enquête et il a déclaré que les agresseurs n'avaient pas encore été arrêtés.

"Je reste chez moi, assis, humilié, je ne peux pas aller travailler. J'ai un certificat d'arrêt de travail d'un mois et demi."

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi