LES SAOUDIENS CONTINUENT A REMPLIR LES COFFRES D'AL QAEDA

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   LES SAOUDIENS CONTINUENT A REMPLIR LES COFFRES D'AL QAEDA

Traduit par Albert Soued, dernier livre - Quand le Moyen-Orient verra-t-il la lumière ?

D'après des sources officielles, en dépit de 6 ans de promesses, l'Arabie Saoudite détourne son regard des riches citoyens Saoudiens qui continuent à envoyer des millions $ à Al Qaeda.

"Si je pouvais d'une baguette magique couper les vivres à un pays, je le ferais à l'Arabie" dit Stuart Levey, le Sous Secrétaire d'état au Trésor, chargé de repérer le financement du terrorisme, à ABC News.

Comme allié des Etats-Unis, en dépit de quelques efforts dans la guerre contre la terreur, Levey dit que l'Arabie saoudite a laissé tomber. Aucun des Saoudiens identifiés comme financiers de la terreur n'a été poursuivi. "Alors que la preuve est évidente, ces gens qui financent des organisations terroristes devraient être arrêtés et poursuivis comme terroristes" poursuit-il. D'après des sources officielles, aussi bien la liste des Etats-Unis que celle de l'Onu comprend Yasin al Qadi, un riche homme d'affaires, qui nie les faits et reste libre comme personnalité en vue dans son pays. Son avocat de Londres Guy Martin du cabinet Carter-Ruck dit que les Etats-Unis n'ont jamais produit de preuves à leurs allégations. Martin dit "Il n'a jamais été jugé, ni même inculpé dans aucune juridiction dans le monde. Malgré les allégations, il n'y a jamais eu de poursuite criminelle. C'est un Guantanamo financier pour mon client qui est victime d'une grosse manipulation juridique qui se poursuit, situation à la Kafka, où des gens sont mis sur une liste sans raison"

L'Ambassade Saoudienne ne commente pas les allégations particulières de Levey, alors qu'après les attaques du 11/9, un porte-parole a annoncé que son pays avait pris des mesures immédiates pour "que les banques identifient et gèlent les avoirs liés aux terroristes et aux personnes identifiées dans une liste par le gouvernement américain". Il disait que les banques Saoudiennes s'étaient pliées à l'exigence de gel et avaient commencé des recherches sur les transactions passées des suspects liés à al Qaeda.

 

Ces mêmes officiels américains se disent également frustrés par les promesses vides du Pakistan en relation avec la poursuite des sanctuaires d'al Qaeda dans ce pays, disant qu'il leur fallait des détails. L'ambassadeur pakistanais à l'Onu, Mounir Akram dit à ABC News "S'ils ont des infos, ils devraient les partager avec nous et nous les attaquerons". Interrogé sur la confiance qu'on pouvait avoir dans son pays, l'ambassadeur poursuit "Bien, si les Etats-Unis n'ont pas confiance dans le Pakistan, comment le Pakistan peut-il être un allié des Etats-Unis?"

Question qui a eu des échos aux Etats-Unis.

 

Ainsi avec de l'argent frais et des sanctuaires, Al Qaeda a été capable de recruter et d'entraîner une nouvelle génération de terroristes,  et de diffuser un torrent de vidéos d'une propagande nouvelle.

Osama ben Laden vient justement d'apparaître sur 2 vidéos, avec le testament d'un des terroristes du 11/9. Et ben Laden dit "et il nous appartient à chacun de nous de faire notre part", comme conclusion de la présentation exemplaire de ce Walid al Shehri. "Et je le dis devant chaque jeune Musulman, c'est ton devoir de rejoindre la caravane jusqu'à son terme, la marche pour aider le Très Haut et l'Omnipotent continue!"

Suite à cet appel, on s'attend maintenant à la venue de terroristes du Pakistan.

"Il y a un sanctuaire dans le Nord-Ouest du Pakistan, qui a remplacé l'Afghanistan" dit Richard Clarke, l'ex-responsable du contre-terrorisme à la Maison Blanche et aujourd'hui consultant chez ABC News.

Note de la traduction

Il faut savoir ici que nombre de citoyens américains dans les affaires et dans l'administration, notamment la défense, sont liés financièrement à l'Arabie qui distribue largement ses prébendes depuis maintenant plus de 70 ans. Et ceci expliquerait cela.

Quant au Pakistan, il s'agit d'une poudrière que les Etats-Unis sont obligés de manier avec précaution. Le pays n'est pas à l'abri de graves attentats et l'arsenal nucléaire n'est protégé que grâce à la fidélité actuelle de l'armée pakistanaise, qui semble s'islamiser de plus en plus.

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