Information judiciaire contre le Hezbollah pour évasion fiscale et blanchiment d'argent

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Information judiciaire contre le Hezbollah pour évasion fiscale et blanchiment d'argent

Information judiciaire contre le Hezbollah pour "évasion fiscale" et "blanchiment d'argent".

L'avocat Majd Harb a déposé lundi une information judiciaire devant le parquet financier contre le Hezbollah, dans laquelle il accuse le parti chiite d'évasion fiscale et douanière et de blanchiment d'argent, alors que le Liban fait face à une crise économique sans précédent depuis trente ans.

L'avocat affirme que le parti chiite aurait un budget avoisinant le milliard de dollars, et rappelle que dans un discours daté du 16 février 2020, le secrétaire général de la formation, Hassan Nasrallah, aurait affirmé que les "jeunes de la résistance" touchaient un salaire mensuel, et que le parti profite d'aides financières et matérielles de l'Iran.

"Nous demandons que vous preniez les mesures nécessaires pour protéger la sécurité matérielle de l'Etat et lui garantir des revenus financiers, alors qu'il en a grand besoin" et d'imposer au Hezbollah de "payer les amendes et les impôts qu'il doit". L'avocat affirme avoir pris soin de ne pas évoquer le cas des armes illégales du parti, que couvrent "les autorités au pouvoir".

Le Hezbollah, parti politique disposant d'une structure militaire, a été créé en 1983 à l'initiative de la République islamique d'Iran, avec pour objectif premier de repousser les forces israéliennes qui occupaient le Liban. Seule formation à n'avoir pas désarmé à la fin de la guerre civile, le Hezbollah entend poursuivre ses activités de résistance contre l'Etat hébreu. Classé groupe terroriste par de nombreux Etats, à leur tête les Etats-Unis, le Hezbollah fait face à de nombreuses sanctions visant ses dirigeants, ses structures, et les organismes et personnes qui lui sont affiliés. La question du désarmement du Hezbollah ne fait ni l'unanimité de la population ni celle de la classe politique.

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