Renata, première femme garde de sécurité aux checkpoints israéliens

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Renata, première femme garde de sécurité aux checkpoints israéliens

Renata est l'unique femme garde de sécurité stationnée à l'un des 16 points de contrôle du ministère de la Défense dans la région nord de la Samarie. Alors que des dizaines de femmes ont postulé pour le poste, elle a été la seule à répondre à toutes les exigences.

Renata, 24 ans, a rejoint l'unité des points de contrôle après avoir accompli son service militaire obligatoire en tant que soldate combattante dans la police des frontières.

«Quand je suis arrivée pour passer les tests, on m'a dit: "Il n'y a pas de femmes ici, vous pouvez être contrôleuse", se souvient Renata. Les contrôleurs ne sont pas armés, et leur travail consiste à interroger les personnes qui souhaitent traverser le checkpoint.

Néanmoins, Renata était déterminée à être un garde de sécurité armé, qui effectue également des recherches physiques sur les suspects lorsque le besoin s'en fait sentir.

La formation inclut un cours physique incorporant des leçons sur les armes à feu et du Krav Maga (une méthode de combat d'autodéfense au corps à corps développée pour l'armée israélienne).

Renata n'a pas été découragée par les tentatives de la convaincre de renoncer à son rêve, ni par l'entraînement physique intense.

Des guerrières (Photo: Unité du porte-parole de la FID)

Des guerrières (Photo: Unité du porte-parole de la FID)

"J'ai refusé de devenir contrôleuse et j'ai insisté pour être garde de sécurité armée. L’entraînement était extrêmement difficile, mais j'ai été si fière de moi quand je l'ai achevé", dit Renata avec enthousiasme.

«Être la première femme garde de sécurité de l'unité est un accomplissement, j'ai immédiatement appelé ma famille en Russie (à la fin du cours), mais parallèlement à la joie et la fierté, des inquiétudes ont fait surface», dit-elle.

Renata a été affectée à la région du nord de la Samarie, où plusieurs tentatives d'attentats terroristes ont été contrecarrées par les gardes de sécurité.

«Je n'ai pas peur. Je sens que c'est ma mission. Certains contribuent au pays en développant de nouvelles technologies, d'autres contribuent au commerce et à la culture et moi je suis ici, au point de contrôle», explique-t-elle.

Renata a immigré en Israël depuis Moscou à l'âge de 15 ans dans le cadre du programme Naale (qui aide les jeunes Juifs de la diaspora à faire leur aliya sans leurs parents) et réside dans un kibboutz du nord du pays. Ses parents et ses sœurs sont toujours en Russie.

Dès son plus jeune âge, Renata se définit comme sioniste. "A Moscou, j'ai fréquenté une école juive religieuse et j'étais très intéressée par ce qui se passait en Israël", dit-elle.

"Quand j'ai commencé le programme de Naale, il était clair pour moi que je voulais faire l'Aliya, même toute seule", ajoute-t-elle.

Après avoir immigré en Israël, Renata est allée dans un pensionnat à Kfar Silver. En 2014, elle s'est enrôlée dans la police des frontières, a terminé sa formation de base et a servi dans la plaine côtière.

«J'ai vraiment apprécié mon service militaire dans la police des frontières, je sentais que je contribuais au pays. C'est vrai que ma famille était un peu nerveuse, mais c'était ce que je voulais et ils l'ont accepté», note Renata.

«Etre une femme dans un environnement exclusivement masculin est un défi, mais ils veillent sur moi. Je suis sûre que beaucoup de femmes ont toutes les capacités pour servir de gardes de sécurité, et j'attends qu'elles me rejoignent", conclut-elle.

Source : Ynet

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