Des rituels anciens de danses soufies en RV à la Bibliothèque nationale d’Israël

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Des rituels anciens de danses soufies en RV à la Bibliothèque nationale d’Israël

Des rituels anciens de danses soufies en RV à la Bibliothèque nationale d’Israël

La plupart des festivals de cinéma n’offrent pas la possibilité de devenir un voyageur temporel aux pieds nus, qui assiste à un rituel extatique soufi, mais le récent événement Docu.Text 5 de la Bibliothèque nationale d’Israël, qui s’est tenu du 18 au 22 août, s’est spécialisé dans des offres inhabituelles.

«Zikr: un réveil soufi» constitue une tournée en réalité virtuelle du rituel soufi du chant et de la danse en Tunisie, un visionnement expérientiel de 17 minutes qui comprenait des chants et des danses aux côtés de membres du groupe tunisien Association de la Renaissance du Maalouf et du Chant Soufi de Sidi Bou Saïd, révélant les nuances du Soufisme.

Les cinéastes new-yorkais Gabo Arora, John Fitzgerald et Matthew Niederhauser se sont rendus en Tunisie en mars 2017 avec les Nations Unies afin de dispenser une formation sur l’utilisation des caméras 360° et de la réalité virtuelle (RV) pour raconter des histoires. Ils ont fini par tomber sur des rassemblements soufis et se sont retrouvés avec leur propre histoire à raconter.

Le soufisme est souvent considéré comme une branche ésotérique de l’islam, ont expliqué les cinéastes. En Tunisie, cependant, il est profondément lié au patrimoine national et à la culture populaire, et considérée comme une alternative plus viable et libérale au lendemain du printemps arabe.

Pour visionner le film au festival de la Bibliothèque nationale, quatre personnes à la fois ont été accueillies dans une structure provisoire, munie murs rideaux noirs et d’un tapis moelleux orné de couronnes, noir et blanc, rappelant la culture islamique.

Mises dans l’obscurité totale, ces personnes ont été munies de casques d’écoute noirs qui couvraient leurs oreilles avec des écouteurs. Avec les télécommandes à la main et debout en cercle, ces téléspectateurs ont eu comme consigne de ne pas trop bouger pendant qu’ils regardaient le film à 360 degrés à travers le casque d’écoute.

L’oreillette offrait une plongée soudaine dans une maison inondée de lumière dans la ville de Sidi Bou Saïd, dans le golfe de Tunis, en Tunisie, avec une coupole haute au milieu, et des dômes en forme de croissant aux quatre coins. Un lustre doré était suspendu au plafond et entouré de murs blancs gravés d’ornements et carrelés de bleu et de vert.

Filmer à l’aide de la technologie de la réalité virtuelle permet aux téléspectateurs d’interagir plus pleinement avec l’expérience.

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