Les sept indices qui trahissent un réfrigérateur israélien

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Les sept indices qui trahissent un frigo israélien

Le réfrigérateur de la maison n'est pas seulement un appareil électrique, c'est l'essence même de notre ADN. Un coup d'œil dedans renseignera sur nos goûts, nos habitudes et notre caractère. Et oui, il y a des choses qui ne peuvent être trouvées que dans les réfrigérateurs locaux.

Un tiroir rempli de fruits et légumes

Nous savons depuis longtemps que la Terre d'Israël est une terre où coulent le lait et le miel, mais aussi les légumes et les fruits. Nous avons une agriculture avancée et innovatrice, qui fait pousser à gogo, et nous sommes bénis d'une grande sélection de fruits et légumes de qualité.

Tous les Israéliens revenus de vacances à l'étranger se plaignent du prix des légumes, et témoignent que la petite salade du petit déjeuner leur a manqué. Dans le réfrigérateur israélien, vous trouverez toujours un demi-citron et un demi-oignon qui restent de la salade d’avant et qui attendent patiemment la salade suivante. Les tiroirs du bas sont toujours remplis de tomates, concombres, laitue, poivrons verts et jaunes, d’un quart de chou-fleur, de colorabi (chou-rave) et d’un bouquet de persil, et la quantité est modeste seulement parce que nous n’avons pas encore fait le marché.

Le cottage

Le fromage de la maison, avec lequel des générations d'Israéliens ont grandi, est le fromage avec lequel nous commençons la journée au petit déjeuner sur un sandwich et la terminons avec un dîner qui comprend une salade finement coupée et des omelettes. Entre les deux, il est avec nous au travail, dans les repas en famille, et quand vous voulez grignoter quelque chose de savoureux et sain devant la télévision.

Oui, bien sûr, le fromage jaune est incontournable, et nous nous adonnons parfois à la Tzfatit ou à la Mozzarella, mais il y aura toujours un pot de cottage dans le réfrigérateur, et nous nous précipiterons encore et encore pour ouvrir le pot avant tout le monde pour déguster la première cuillère.

Une casserole avec les restes de Chabat et des boîtes en plastique

Des casseroles avec les restes de Chabat

Des casseroles avec les restes de Chabat

Nous sommes une nation qui cuisine à la maison. Autrement dit, nous sommes une nation qui cuisine beaucoup de nourriture maison. Vraiment beaucoup. Nous cuisinons des quantités non seulement pour qu’il y en ait assez pour tout le monde et que plus personne ne puisse bouger après avoir mangé, mais aussi pour qu'il en reste pour emmener au travail demain, pour les enfants à leur retour de l'école, et également pour les amis qui feront peut-être un saut dans la journée.

Nous aimons manger et nourrir les nôtres et dans un certain nombre de réfrigérateurs israéliens, cette casserole est en fait plusieurs casseroles. Et à côté d’elles, des boîtes en plastique dans lesquelles les restes des plats que nous avons cuisinés sont divisés, pour que la daf n'entre surtout pas en contact avec les pâtes. Et dans des boîtes, vous pouvez tout trouver, de la grenade au schnitzel, parce que notre réfrigérateur,  c'est une diaspora culinaire.

Des sachets

Quand il s'agit de notre réfrigérateur, nous n'aimons pas laisser les choses ouvertes. Bien que les sacs de supermarchés soient payants, nous les aimons toujours autant, en grande quantité. Peu importe ce qu'ils enveloppent et quelle en est la raison, leur bruissement quand la porte s'ouvre et que nous commençons à picorer, c'est le son du réfrigérateur israélien.

Des salades, des salades et encore des salades

Nous aimons étaler sur du pain. Oui, parfois à la fois au travail et au saut du lit, mais ce que nous aimons le plus, c'est étaler des salades. Nous les avons en quantité et dans une variété qui n'existe probablement dans aucun autre pays. Prenons l'aubergine par exemple. Nous avons l'aubergine à la tehina, les aubergines à la mayonnaise, les aubergines grillées, les aubergines piquantes, les aubergines eu goût de foie, etc. Ne parlons même pas de houmous, de tehina, de chou, de matbucha etc.

Du poulet congelé

Ceux d'entre nous qui mangent de la viande savent très bien comment l’apprécier et la cuisiner correctement. Nous savons comment acheter une entrecôte marbrée, choyer nos invités avec un rosbif au four et faire cuire des daurades à la sauce marocaine rouge et piquante. Mais en définitive, cela se termine souvent par du poulet. Et il y en a toujours quelques kilos dans le congélateur. C'est "la chair du peuple", la viande quotidienne, celle dont le goût et le prix priment sur tous les autres. Ce n’est pas pour rien que l’on appelle le bouillon de poulet avec des légumes la "pénicilline juive".

Des sauces du dernier repas à emporter

Cette question de la diaspora d’économiser et de stocker parce que demain il risque d’y avoir pénurie, est tout simplement entrée en nous. Nous avons un pot de mayonnaise dans la porte, à  ses côtés une bouteille de ketchup à l'envers et la sauce de soja, les sauces chili-piquante et douce et un peu de moutarde. Mais peu importe combien de sauces nous avons dans le réfrigérateur, il y aura toujours quelques petits pots de sauces nous avons gardé des hamburgers dont se sont régalés les enfants ou des sushis que nous avons partagés avec nos amis.

Source : walla.co.il

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