Des biens juifs spoliés

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                          Des biens juifs «spoliés» par l'Etat d'Israël

Article repris, traduit en langue française, et publie dans le journal "Dimanche.CH" de Suisse.
Au début du siècle, des Juifs avaient acheté des terres ou ouvert des comptes bancaires en Palestine. Leurs descendants les réclament aujourd'hui à l'Etat hébreu.

Lorsque Victor Wolff de Geneve a entrepris auprès de l'Etat d'Israël des démarches en vue de la restitution de terrains que ses grands-parents avaient achetés en Palestine, dans les années 20, il ne savait pas qu'il allait devoir se battre.

Son grand-père, Avram Iosif Finkelstein, comme tant d'autres sionistes d'Europe de l'Est, avait épargné pour acheter une parcelle de 332'000 m2 a Haifa, en Palestine, futur Israël.

M. Finkelstein, un Juif de Roumanie, avait acquis ce bien à Bucarest entre 1920 - 1927, au bureau local du Fonds national juif, une organisation sioniste créée à cet effet en 1907.

Soixante-quinze ans plus tard, son petit-fils ne peut pas récupérer la propriété de sa famille.

«Contrairement à de nombreux survivants de l'Holocauste, moi, j'ai tous les documents prouvant que mon grand-père avait acheté cette terre.»

Le cas de M. Wolff est loin d'être isolé.

En effet, des survivants de l'Holocauste, leurs descendants et d'autres Juifs doivent de plus en plus souvent batailler auprès des institutions israéliennes pour se voir restituer leurs terres.


L'Etat d'Israël ne se montre guère empressé dès qu'il s'agit soit de restituer des biens privés à leurs propriétaires, soit de retrouver leurs descendants, pour la plupart des survivants de l'Holocauste.

«Je ne comprends pas l'attitude d'Israël, note l'avocat Michael Goldstein de Jerusalem. Pourquoi
les tribunaux, les banques et certaines institutions d'Israël sont-ils si réticents pour restituer des biens à leurs propriétaires légitimes ?»
La réponse réside dans l'Histoire, si l'on en croit la députée Colette Avital.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le mandat britannique a confisqué des «biens ennemis», y compris certains appartenant à des Juifs qui étaient citoyens de pays occupés par les nazis.
Une bonne part de ces propriétés ont ensuite été confiées à Shmuel Tsur , dépositaire général
d'Israël qui administrait les biens abandonnés, avec pour mission de retrouver les propriétaires.
Mais tout n'a pas été confié au dépositaire.

De grandes organisations foncières sionistes, de tendance socialiste, comme le Fonds national juif, ont mis la main sur de vastes étendues de terres abandonnées.

Aujourd'hui encore, 93% des terres privées israéliennes appartiennent à l'Etat.
Pour que les choses changent, il aurait fallu les pressions des avocats et les menaces de recours en justice, à l'instar de ceux qui ont obligé des banques suisses et des sociétés allemandes à verser des indemnités à des victimes de l'Holocauste.

Le Fonds national juif affirme avoir réglé les contentieux.
«Nous avons restitué quelques centaines de parcelles à leurs propriétaires d'origine, et la liste des terres que nous administrons est sur internet», explique Meir Afilia, le conseiller juridique de cet organisme.

Toutefois, un avocat de Tel Aviv estime que ce n'est pas suffisant, dans la mesure où cette liste ne fournit pas l'adresse, la taille ou le nom du propriétaire de chaque parcelle.

L'Autorité foncière israélienne, qui gère 2,32 millions d'hectares de terres appartenant à l'Etat, se dit incapable de retrouver les propriétaires de biens abandonnés ou de publier des listes

de personnes expropriées.Elle refuse également de révéler le nombre d'individus qui ont perçu des indemnités.

M. Tsur affirme que, lorsqu'il a demandé à cette institution les listes de ceux qui n'avaient pas été indemnisés à la suite d'une expropriation, il lui a été répondu que la base de données de l'Autorité foncière ne contenait pas ce type d'informations.

Les banques israéliennes ont une attitude analogue, aux dires d'Arey Edelist, un avocat de Tel-Aviv qui représente les requérants. Il affirme que les banques n'ont presque rien fait pour

retrouver les titulaires de comptes sans mouvement remontant à la période de l'Holocauste.

«Aucune de ces institutions ne veut restituer les biens», commente-t-il.
La banque Leumi a reçu une bonne part des investissements des Juifs d'Europe de l'Est.
Mais ce n'est que récemment qu'elle a reconnu détenir des comptes remontant à l'Holocauste.
En janvier dernier, elle a affiché 13 000 comptes sans mouvement sur un site internet.

Mais Yossi Katz, un professeur universitaire a Bar Ylan qui a pris la tête d'une campagne visant à ouvrir une enquête indépendante sur les comptes sans mouvement et les biens abandonnés, n'est pas convaincu.
«Il est temps, dit-il, que les banques et institutions israéliennes suivent l'exemple de certains pays européens et se soumettent à une commission d'enquête indépendante.»
Mme Avital reconnaît combien il est important pour Israël de regarder la vérité en face.
«Il s'agit pour nous de régler nos comptes avec notre propre passé.»


De plus, je vous informe que cet article a "réveillé" plusieurs milliers de personnes, qui ont constitué une Association, et ont mandaté un avocat, Me Uri HUPERT, qui avait saisi la Cour Suprême de Justice d'Israël. Je precise le fait que malheureusement pour eux, très peux de personnes disposent encore des actes et documents originaux prouvant l'achat des terres en Palestine par leurs ancêtres entre 1920 et 1940.
La Cour suprême avait imparti le 12.02.2004 soit 20 Shvat 5764, au Gouvernement israëlien 45 jours pour se prononcer. Vous pouvez voir l'article publie en langue anglaise dans le journal Jerusalem Post du 12 février 2004, www.news.jpost.com
Force est de constater qu'a ce jour le 10.05.2006 le Gouvernement israëlien n'a toujours pas
répondu à la Cour Supreme de Justice !!! Alors, on peut à juste titre se demander quelle est la crédibilité et l'Autorité de la Cour Suprême de justice d'Israël puisque le Gouvernement israëlien se permets d'ignorer ses decisions ??? This is the question !
En outre, j'ai une cousine à Paris, agée de 94 ans, dont son père, Monsieur Léon WEINTRAUB avait acheté entre 1930 et 1936, 1'651 m2 de terre à Carmel al yad Hayam, une localité près de Haifa. Malgrè le payement intégral (par l'entremise de la Banque de Paris et de Pays-Bas de Paris) le vendeur ne lui a jamais fourni un quelconque acte de propriété.Je suis mandaté par ma cousine de la représenter, de défendre ses intérêts, et je dispose de tout le dossier de la transaction.
En date du 12 fevrier 2004, La Cour Suprême de Justice d'Israël avait imparti un dèlai de 45 jours au Gouvernement Israelien pour répondre.Force est de constater qu'à ce jour, le 10 mai 2006, le Gouvernement israëlien n'a toujours pas répondu à la Cour Suprême! Puisque le Gouvernement israëlien ne se soumet pas à la Decision de la Cour Suprême de Justice d'Israël, on peut à juste
titre se demander où est la justice en Israël ?
Article paru le 13 février 2004 dans le Jerusalem Post
The High Court of Justice has given the state and other defendants 45 days to respond to a petition filed Thursday by a group of Holocaust survivors, who are claiming property being held by the state whose owners were murdered by the Nazis.
The petition was filed Thursday by an Israeli organization, Child and Orphan Holocaust Survivors, against Justice Minister Yosef Lapid, Finance Minister Binyamin Netanyahu, the Bank of Israel, and the custodian-general. It claims that, in violation of the 1998 Freedom of Information law, the defendants have withheld the personal details of Holocaust victims who purchased land and other assets in what was then Palestine – as well as the names of their potential heirs – thereby depriving the survivors of state-held property that is rightfully theirs.
At issue is land that was purchased – or bank accounts that were opened – in Mandatory Palestine by European Jews in the 1920s and 1930s, assets which are still unclaimed at the land registry or lying dormant in bank coffers.
The majority of the European Jews who purchased the property in question were murdered in the Holocaust, the petition says, with only a small number of their children managing to escape death at the hands of the Nazis. In many cases, the children in question were only a few years old at the time they were separated from their parents, and are now elderly.
More than half a century after their families were murdered in the Holocaust, potential heirs often have difficulty in taking possession of property in Israel that is rightfully theirs, due to the legal requirement that survivors show a deed or proof of ownership of the property – something impossible in most cases, since the person who bought the property perished in the Holocaust. "Exploited knowingly or unknowingly over many years – as a result of their innocence, and of their being victims – the children of the Holocaust for the most part were unable to identify their relatives, and certainly not their property, which they are entitled to by law as legal inheritors," the petition states.
"It is simply scandalous that the custodian-general does not want to release information that would allow the potential heirs to get the land that belongs to them," said Jerusalem attorney Uri Huppert, who is handling the case.
The Justice Ministry had no immediate comment Wednesday.Unclaimed Holocaust-era assets held by banks, the state, and various public institutions in Israel are estimated to be worth as much as NIS 25 billion, said MK Colette Avital (Labor), who chairs the Knesset's inquiry into dormant Holocaust assets in Israel.
Avital said Wednesday that her committee, which was established four years ago, will be submitting a report about Holocaust-era bank assets in a month, recommending that the custodian-general play a more active role in looking for potential heirs.
A separate committee report about prewar property purchased in Palestine will take another year to complete, she said.Most of the unclaimed property is land in central Israel, officials have said, making it very valuable. Avital noted that Lapid, a Holocaust survivor himself, was highly supportive of the committee's work and proposals, which need Knesset approval.
Six years ago, the custodian-general published a list of the names of nearly 1,700 people who have unclaimed Holocaust-era assets in Israel. But Huppert said the list does not include any personal details and family background of the deceased which will allow the survivors to identify the property of their family members.
Avital said her bill would also force the custodian-general to "relax the rules" regarding the search for relatives of those who own property, just as was done in several European countries.
She noted that the custodian-general occasionally appears to be very inflexible when it comes to helping survivors, such as cases where families whose applications were rejected because they spelled the family's name differently from the way it appeared on the list by even one letter.
At the same time, she acknowledged that the custodian-general has reported cases of swindlers who had made off with property or money that was not theirs, cases that have landed in court.
Article paru dans le journal allemand Neue Zuricher Zeitung de Zurich,
(Victor Wolf s'est renseigné auprès de la NZZ et il a appris que cet article est apparu tout d'abord en Israël dans le journal Maariv.
Le contennu "choquant" a été repris par le journaliste suisse et publie dans le NZZ.)


Debatte über nachrichtenlose Konten in Israel Einleitung einer Untersuchung gsz. Jerusalem, 16. November
Auch in Israel bewegt der Verbleib nachrichtenloser Konten die Gemüter.
In den zwanziger und dreissiger Jahren hatten Juden aus Europa, die den Holocaust kommen sahen und ihr Scherflein in Sicherheit bringen wollten oder sich aus zionistischen Gründen im Heiligen Land einen Rückhalt schaffen wollten, Gelder an Finanzinstitute im damaligen Mandatsgebiet Palästina überwiesen.
Führend auf dem Gebiet war die Anglo-Palestine Bank, die heutige Bank Leumi. Viele Konteninhaber kamen in den Greueln des Holocaust ums Leben, und ihre Guthaben gerieten nach dem Krieg in Vergessenheit.
Seit einigen Monaten befasst sich eine Knessetkommission unter Vorsitz der Abgeordneten Colette Avital von der Regierungspartei «Ein Israel» mit dem Problem.
Vor einigen Tagen verkündete sie, dass innert zweier Wochen eine externe Untersuchung über das Schicksal der nachrichtenlosen Konten eingeleitet werden soll.

Die Ermittlungen werden von den Banken finanziert, deren Vertreter in dem Gremium Beisitz haben werden.
Versuch zum Reinwaschen der Banken?
Gegen das Vorhaben, insbesondere gegen die Teilnahme der Banken an der Untersuchung, läuft der Likud-Abgeordnete Michael Kleiner Sturm.
Es sei unmoralisch und unethisch, dass sich die Banken, denen womöglich Unterschlagung der Gelder vorgeworfen werden müsse, an der Untersuchung
beteiligten. Die Bemühungen der Bank liefen darauf hinaus, die Ermittlung aus dem Einflussbereich der Knesset zu entfernen.
Die Bildung des Ausschusses sei eine Falle, die von Colette Avital und ihrem Parteikollegen, dem Knessetsprecher Avraham Burg, ausgeheckt wo

Sie diene bloss dem Zweck, die Banken reinzuwaschen. Kleiner sprach die Vermutung aus, dass sich die Arbeitspartei, die Vorläuferin von «Ein Israel», seinerzeit das Kapital aus nachrichtenlosen Konten unter den Nagel gerissen habe.
Der Abgeordnete verlangte die Abberufung Avitals und die Einsetzung einer staatlichen Untersuchungskommission.
Colette Avital widersprach den Unterstellungen aufs Heftigste.
Die vorgesehene Untersuchung beschränkt sich auf die Rolle der Banken und umfasst Konten und den Inhalt von Tresorfächern.
Colette Avital erklärte, dass bei den Ermittlungen keine langwierigen historischen
Untersuchungen gemacht werden sollten, da die Erbberechtigten bereits alt seien.
Es gehe vor allem darum, den Berechtigten ihren Besitz zukommen zu lassen, solange sie noch am Leben seien.
Die Vorstandsvorsitzende der Bank Leumi fügte hinzu, dass sich bald herausstellen werde, dass die Zahl der nachrichtenlosen Konten kleiner sei als erwartet.
Aus diesem Grund müssten sich die Kosten der Ermittlungen im Rahmen halten. Solche Äusserungen geben den Vorwürfen, dass eine Alibiübung stattfinde, Gewicht.
Fragen zum Grundstückbesitz Mit der Einsetzung der Kommission bleibt allerdings ein anderes Kapitel weiterhin unbewältigt.
Investitionen in Grundstücke stellen vermutlich einen grösseren Teil der nachrichtenlosen Vermögen dar als der Inhalt von Bankkonten.
Victor WOLFF, Ein Mann aus Genf kämpft zum Beispiel seit Jahren um die Anerkennung seiner aus den zwanziger Jahren stammenden Ansprüche.
Damals hatten seine Grosseltern auf dem Berg Carmel in Haifa 332000 Quadratmeter Boden gekauft.
Allerdings wurden ihnen nie Besitzurkunden ausgehändigt, und die Erbberechtigten werden heute vom Verwalter verlassener Eigentümer nicht als Besitzer anerkannt.
Auch vor dem Obersten Gericht wurde der Erbe bisher abgewiesen.
Neue Zürcher Zeitung, Ressort Ausland, 17. November 2000, Nr.269, Seite 7

Dans les années 20 et 30 des juifs disparus par la suite dans le Holocauste ont acheté (et investi) en Palestine, ceci à travers des groupes sioniste, et ont envoyés leur argent via l'Anglo-Palestine Bank (l'ancêtre de la Banque Leumi).

Une Commisioin de la Knesset présidée par Mme Colette AVITAL, membre de la Knesset a été mise sur pied pour clarifier et élucider des escroqueries, car les Banques d'Israël ont gardé sous silence pendant plusiers décennies l'existence des comptes (bancaires) en desherance.

Ensuite on mentionne mon cas au sujet d'un terrain de 332'000m2 sur le Mont Carmel à Haifa, terrain acheté dans les années 20, et malgrè les documents en notre possession on nous rend pas justice ni l'accès à notre propriété..

Auparavant, il y a eu un autre article écrit par le même journaiste, et repris de Maariv, selon lequel un juif (de Suisse) avait été dédommage "pro forma" pour ses avoirs en Israël:

Il avait acheté un terrain loin de Tel Aviv, afin de construire une ferme.
Dans les années 50 ou 60 son terrain a été exproprié, et est devenu aujourd'hui un banlieu residentiel de Tel Aviv.Pour son grand terrain il a été "dédommage" à raison de l'équivalent de près de SFr.800,-- soit FFr.3'200,-- de nos jours !
La même personne avait déposé à la Anglo-Palestine Bank de Tel Aviv, dans les annes 30, GB£ 1'000,-- avec cette somme il pouvait acheter en ce temps 2 appartements au centre de Tel Aviv.Pour ce montant il a reçu maintenent de la Banque Leumi une somme equivalente de SFr.100,-- soit FFr.400,-- de nos jours !

Très mécontent de toute évidence, le brave "patriote sioniste" suisse qui actuellement mord ses doigts, a crié au scandale, et suite à des nombreuses autres plaintes et demandes, la Knesset a nommé Mme Colette Avital (ex Consul General d'Israël à New York) à la tête d'une Commission qui dès le début a suspendu ses séances et qui depuis près de deux ans n'a rien fait !!!


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