Décryptage

Billet de Claudine - le - par .
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                                                     Décryptage


Un film de Jacques Tarnero et Philippe Bensoussan
"
Mal nommer les choses c'est ajouter au malheur du monde"Albert Camus

 "Un seul chiffre : au cours de la première année de la première Intifada, donc de décembre 87 à décembre 88, il y avait surdecrypt1[1].gif 5700 km2 de territoires palestiniens, ce qu'on appelle la Cisjordanie et Gaza, c'est à dire à peu prés un département français, il y avait à l'époque plus de correspondants étrangers, c'est à dire 800, que sur l'ensemble du continent africain : 56 états souverains, une guerre d'extermination au Soudan, un véritable Apartheid, plusieurs guerres avec des centaines de millions de personnes, avec une maladie épouvantalbe, une pandémie , le sida, mais ça, ça n'interesse pas beaucoup."

Frédéric Encel géopoliticien.

"On est hors raison, c'est bien dit .Pas toujours, mais souvent. Bon, on le voit tous les jours, régulièrement, les israèliens sont accusés soit d'emposonner les puits, soit de distribuer des bonbons empoisonnés aux enfants, soit d'utiliser les gaz interdits par les conventions internationales, toutes choses qui ne tiennent pas la route, qui sont fausses, mais le démenti ne sert à rien, il fait partie du conflit. Vous savez vous êtes dans un conflit où il s'agit de délégitimer l'autre."

Georges Marion Rédacteur au Figaro



L'annonce nous précise qu'il ne s'agit pas d'un documentaire,mais ce n'est pas non plus un film .
C'est une mosaïque d'information, de différentes sources, qui nous permet de saisir ce que nous savions déjà, nous.
La désinformation est en train de tuer Israël, d'attiser l'antisémitisme à travers le monde et en particulier en France, d'enflammer les passions, et de déchaîner la violence.
Un parcours époustouflant du premier intafada à nos jours, en passant par Camp David, arrêt sur image d'un Istzak Rabin inspiré qui dit quelques instants avant d'être assassiné, " La paix n'est pas seulement une prière, elle est au centre de nos prières, la paix est une volonté du judaïsme".
Des images dures , insoutenables, comme cet enfant palestinien tué par balles, protégé par un père désespéré, pour rien, comme tous ces enfants israéliens tués pour rien, dans une pizzeria, en célébrant la fête de Pessah dans un hôtel, ou en se rendant à l'école.
Des familles éplorées, assommant à coup de pourquoi Dieu ou la fatalité des morts violentes de leurs proches.
Tout y est dit, de façon sobre, analysé par des intellectuels juifs et par des intellectuels palestiniens, qui ont compris bien avant ceux qui attentent encore à la vie des juifs dans le monde, que le prix de la paix ne peux pas passer par la violence, qu'aucune paix au monde ne peut se négocier à coup de bombes humaines.
Cette violence dénote une seule réelle volonté; la volonté de destruction.
Alors quoi ? Devons nous ne plus espérer cette paix ? Nous ne serions plus juifs si nous n'espérons plus.
Oui, il faut espérer la paix , oui pour un état palestinien, mais pas pour un état de terroristes, dit un fils en enterrant sa mère venue fêter Pessah en Israël dans cet hôtel de Nathanya.
Arafat ,dans des séquences prises par différentes télévisions étrangères démontre son étrange pouvoir de séduction ; le double langage.
Ce besoin viscéral de répondre à la demande des siens à leur propre détriment,
Arafat faisant parti des grands à Camp David, de ceux qui doivent prendre des décisions, celles qui engageront l'avenir de son peuple et du monde, de retour chez lui , encensé, porté tel un héros, car il a eu le courage de refuser la paix, il a refusé le plan de paix ! L'euphorie de son peuple est une insulte à l'avenir du monde.
Mais qu'importe, il est pour quelques heures l'héros de son peuple et en même temps il connaît le pouvoir de ce refus, il vient de montrer au monde que ce NON, est une menace, une bombe à retardement.
"La venue de Sharon sur l'esplanade des mosquées, est la goutte qui a fait débordée le vase éructe un barbu religieux, pendant son discours du vendredi, en aucun cas ce fût la raison, tout était organisé et depuis longtemps "confirme t-il.
On organise pas une telle violence pour une visite déjà annoncée par Barak à Arafat 4 jours avant, sur le balcon de l'appartement même de Barak ,où Arafat était invité à dîner.
Vouloir tuer, verser le sang, détruire car ils ne connaissent que cela, ils n'ont jamais eu d'autres ambition que celle de mourir en martyr ? C'est une question, mais elle risque de devenir la réponse .
Comment peut on supporter de voir mourir ses enfants ?
"Prêt à sacrifier ses enfants pour leur terre, se venger de la colonisation juive" répondra un journaliste.
Est ce que les juifs sont retourné en Europe pour se venger du plus grand génocide de l'Histoire ?
Est ce que l'on règle les fautes des hommes en envoyant ses enfants à la mort ?
Quoi que de plus édifiant que de voir ses enfants palestiniens - alors même que les accords d'Oslo sont en cours de ratification - apprendre à se battre, à tuer, à manier des armes à feu à l'âge de dix ans,d'implorer Allah de les faire martyr à l'âge de 3 ans et de vouloir tuer des juifs pour libérer la Palestine.
Cette éducation de haine qui engendre souffrance et incomunicabilité doit avant ,tout accord ou tentative d'accord, cesser impérativement.

 

Ceux là ne veulent pas de la paix , ne veulent pas des juifs, le message est clair.
La France s'en réjouit , Israël colonisateur, Israel état nazi, une bouffée d'oxygène sur cette culpabilité si lourde à porter depuis Vichy, depuis l'Algérie, précisera Frédéric Encel.
Un film qui est un fin résumé de ces deux dernières années, qui nous explique à travers de nombreuses analyses, le pourquoi de cette situation, sans bien-sûr nous donner de solution.
Nous espérons que ce film sera vu et entendu par d'autres qu'il saura dépasser les barrières de la communauté et des convaincus, c'est ce désert qu'il faut apprendre à semer.
Claudine Douillet


Le film sortira sur les écrans le 22 janvier 2003
pour tous renseignements presse :
tel 01 45 62 45 62
Séverine Lajarrigue

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