Artiste juive : Deborah Anderson, Women of the White Buffalo 

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24e Festival du film de la Nation Rouge

L'artiste du Colorado Deborah Anderson est chanteuse et compositrice. Son album "Silence" est sorti en 2009. Il était déjà été doublé par une série photographique et le livre "Paperthin" (Verlhac Editions) l'a créatrice cultivant bien des arts.

www.womenofthewhitebuffalo.com

Son dernier ouvrage, "Women of the White Buffalo", suit les femmes de la tribu Lakota du Dakota du Sud. L’exposition photographique a ouvert ses portes à Los Angeles à la Leica Gallery et se double lui aussi d'un film prévu pour une sortie l’automne 2020. Il a déjà remporté sept prix, dont celui du meilleur réalisateur d’un long métrage documentaire aux Los Angeles Independent Film Awards.

La créatrice a été fascinée pour les cultures autochtones. Avec une femme médecin elle a visité les réserves indiennes en raison de meurtres ou de disparitions de femmes autochtones et elle voulait comprendre de visu ce que signifiait etre "autochtone moderne vivant dans ces réserves" et le montrer.

artiste juive qui expose les femmes indiennes des Etats-Unis

artiste juive qui expose les femmes indiennes des Etats-Unis

Avant de visiter ces espaces l'artiste a fait de nombreuses recherches. Elle a compris que personne ne s’était vraiment concentré sur les femmes dans les cultures autochtones en Amérique. Elle y a découvert derrière un matriarcat perdu comment les femmes continuent d’être l’épine dorsale de leurs tribus. Dans son approche de terrain elle a choisi huit femmes de différents âges pour parler de leur vie quotidienne, de leur histoire au sein d'un des plus pauvres comtés d’Amérique du Nord.

Partageant les rites de la tribu, assise à l’intérieur des roulottes en ruine, elle a dû renoncer parfois à filmer en direct car cela aurait été trop descriptif et aurait fait passer à côté du sujet. Elle a eu besoin de déplacer son point de vue et choisir les images fixes plus parlantes et "chargées". Preuve que la technique documentaire et plus complexe qu'il n'y paraît.

Le film est déjà devenue dans son exploitation non officielle et commerciale un moyen de sensibiliser lors de séances privées en écoles et musées la vie dans les réserves. Et les femmes du film ont été emmenées à Los Angeles pour assister au 24e Festival du film de la Nation Rouge. Elles peuvent alors parler à un public et être reconnues pour ce qu'elles sont dans leur résilience, équilibre et dignité.

Jean-Paul Gavard-Perret

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