Artiste juive : Bitya Rosenak statisme et dynamisme

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Artiste juive - Bitya Rosenak : statisme et dynamisme

Bitya Rosenak est née en France mais a grandi en Israël. Elle vit, travaille, crée et enseigne à Jérusalem. Elle s'inscrit dans une post-modernité dont les racines peuvent se trouver entre autres dans des mouvements tels que "support-surface". Mais elle a repris les données de tels avancées qui désormais datent pour une "remise en formes" de l'art à travers divers types de maillages et de grilles. La créatrice invente un nouveau type de mythe pour l'art.

Artiste juive - Bitya Rosenak : statisme et dynamisme

Artiste juive - Bitya Rosenak : statisme et dynamisme

Sur le fond de chaque desin et peinture apparaissent des mires brouillées et des "peaux" écaillées : elles semblent faites pour percer celle de l'inconscient. Les lignes et griffures sont tenues comme si elles ne voulaient pas être lâchées tant une histoire voudrait encore les retenir. Parfois elles deviennent plus fortes mais légères. Il faut cette « exagération » pour signifier que par une intensité se crée un monde fait d'errances où le langage s'impose par lui même dans le sytème de re-présentation qui sortent d'un déluge, émerge d'un chaos.

Les formes parlent par elles-mêmes pour ouvrir plutot que fermer là où tout est hérissé de lignes qui peuvent parfois former une brume. Jeté sur le support le dessin possède la force de pallier le manque de notre époque privé de mythes. Dès lors c'est bien le pur langage plastique qui inscrit une légende que les mots ne trahissent plus. Ne reste que des "gribouillages" moins conffus qu'il n'y paraît. L'"Hourloupe" de Dubuffet est dépassé.

Existent icci insistance, délicatesse pour une emprise et un envol là où le dessin devient non frise mais chorégraphie. Tout joue entre le statisme de repères, points de naissance et le dynamisme fondé sur un jeu de reprise pour aller du clos à l'ouvert en une succession de créations. Chaque fois Bitya Rosenak invente de nouvelles précisions et d’autres renversements.

 

L'oeuvre est visible en permanence à la galerie Agripas 12 de Jérusalem.

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