Antisémitisme : assassinat de Sarah Halimi son meurtrier ne sera pas jugé

Actualités, Antisémitisme/Racisme, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
ASSASSINAT ANTISÉMITE DE MME SARAH HALIMI: LE BNVCA RÉVOLTÉ ET INDIGNÉ REDOUTE L’ABSENCE DE PROCÈS DU CRIMINEL

LE BNVCA RÉVOLTÉ ET INDIGNÉ REDOUTE L’ABSENCE DE PROCÈS DU CRIMINEL.

Le BNVCA apprend avec consternation, que le meurtrier antisémite de Madame SARAH HALIMI ne sera pas jugé au motif que, selon des  experts son discernement était aboli au moment des faits. 

Dans la nuit du 3 au 4 avril 2017, Kobili Traoré s’était introduit chez sa voisine Lucie Attal – aussi appelée Sarah Halimi – au troisième étage d’une HLM de Belleville. Aux cris d’«Allah Akbar», entrecoupés d’insultes et de versets du coran, ce jeune musulman l’avait torturée et rouée de coups avant de la précipiter dans la cour.

Les enfants de Madame SARAH HALIMI sa famille, comme tous les juifs de France incrédules ressentent un malaise profond, une grande frustration qui marqueront “d’une  pierre noire” l’histoire de la lutte de la France contre l’antisémitisme. Dès le début de l’instruction le Bnvca avait pressenti que ce crime resterait impuni.

La juge avait dès le début de son instruction refusé la participation des associations  juives et celles qui combattent l’antisémitisme.

Aucune enquête n’a été diligentée pour tenter de comprendre pourquoi les policiers arrivés sur place 3 minutes après avoir été appelés au secours puis fortement renforcés par d’autres patrouilles n’ont pas délivré Madame Sarah Halimi des griffes de son tueur alors qu’ils étaient en situation de légitime défense. De nombreux compatriotes de confession juive nous font part de leur désespoir engendré par la façon dont ce crime anti-juif  a été instruit et traité.

Pour le BNVCA il est paradoxal qu’un conducteur automobile sous l’emprise d’un état alcoolique voit sa peine lourdement aggravée et qu’un drogué  soit excusé légalement.

Cette affaire rend le BNVCA très pessimiste sur les possibilités réelles d’éradiquer antisémitisme quand les coupables ne sont ni jugés ni condamnés.

Nous craignons que cette décision n’encourage d’autres prétendus malades mentaux à commettre d’autres crimes  anti-juifs.

BVNCA lutte contre l'antisémitisme

BVNCA lutte contre l'antisémitisme

Communiqué de presse du BVNCA

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi