Les abus d’Interpol – de la Chine aux Palestiniens

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Les abus d’Interpol – de la Chine aux Palestiniens

La détention du chef d’Interpol, Hongwei Meng, la semaine dernière, a soulevé un certain nombre de questions controversées, mais l’un des angles qui n’a pas encore été abordé concerne ce qu’elle pourrait dire sur l’avenir des Palestiniens au sein d’Interpol.

Si la Chine peut simplement arrêter le chef, un citoyen chinois, sans révéler les preuves et sans conséquences réelles autres que de vives critiques génériques de la part de la communauté internationale, que dit-il de la manière dont les Palestiniens pourraient le politiser contre les Israéliens?

En septembre 2017, après des années de lutte et de refus d'entrer dans l'organisation en tant que membre à part entière, l'Autorité palestinienne y est finalement parvenue.

Depuis lors, des prévisions sombres ont été faites quant à la manière dont l'Autorité palestinienne utiliserait et abuserait de ses membres d'Interpol pour obliger les pays du monde entier à arrêter des responsables israéliens pour des accusations inventées de toutes pièces ou politiques.

Déjà, les Israéliens sont régulièrement accusés de crimes de guerre par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies pour le comportement de l’armée israélienne et les efforts fait envue de peupler les localités juives.

En outre, la Cour pénale internationale étudie la possibilité d'ouvrir une enquête pénale sur les Israéliens au sujet de ces questions également.

Mais l’Autorité palestinienne a ouvert un nouveau front en s’intégrant à Interpol, car l’organisation ne se contente pas d’accuser les gens de crimes de guerre, elle les arrête.

En outre, Interpol envoie des «notices rouges» à tous ses membres dans le monde, censés les obliger à arrêter les personnes désignées, en se fiant essentiellement au fait que, lorsque les membres émettent des avis, ils disposent des preuves appropriées.

Les abus d’Interpol – de la Chine aux Palestiniens

Les abus d’Interpol – de la Chine aux Palestiniens

À ce moment-là, le Jerusalem Post avait déclaré que l'Autorité palestinienne avait obtenu le statut de membre à part entière, affirmant que, le mandat d'Interpol l'empêchant de procéder à des arrestations politiques, les plus hauts responsables israéliens étaient persuadés qu'il n'y aurait toujours pas de problème.

Le Times of Israel a récemment annoncé que les plus hauts responsables de l'application de la loi de l'Autorité palestinienne, contrairement à sa classe politique, avaient déclaré qu'ils ne chercheraient pas à utiliser Interpol pour arrêter les Israéliens.

Et pourtant, ce n'est peut-être pas la fin de l'histoire.

Comme indiqué dans un rapport de la Heritage Foundation en Mai, les Palestiniens pourraient éventuellement utiliser la CPI pour qu'Interpol publie des notices rouges à l'encontre des Israéliens. Ou bien l'Autorité palestinienne pourrait attendre de voir si la CPI s'en prend à des Israéliens et n'essayer d'utiliser Interpol eux-mêmes.

Le rapport a également discuté de l’utilisation par Interpol de l’Autorité palestinienne pour traquer les opposants politiques palestiniens au président Mahmoud Abbas.

Ironiquement, le rapport indique que Hongwei, président de 2017, pourrait avoir aidé l'Autorité palestinienne à devenir un membre à part entière.

L'argument principal est que Hongwei et la Chine qu'il représentait étaient plus susceptibles de contribuer à renforcer le soutien de l'Autorité palestinienne pour qu'elle devienne membre à part entière d'Interpol, plutôt que ses dirigeants précédents, principalement occidentaux.

Étant donné que l’essentiel était de faire en sorte que la Chine soutienne davantage les campagnes de l’Autorité palestinienne que l’Occident, la suppression de Hongwei ne change pas nécessairement cette tendance plus large dans laquelle les pays non occidentaux pourraient être plus en avance sur Interpol et d’autres organisations mondiales.

Son arrestation pourrait indiquer que la Chine est si puissante maintenant qu’elle est prête à bafouer ouvertement et à saper les organisations internationales dans lesquelles des fonctionnaires chinois et peut-être d’autres offensent ses dirigeants. Mais cela pourrait aussi marquer une spirale négative dans la capacité d’Interpol à repousser la politisation.

Une institution bénéficiant d'un fort soutien international en faveur de l'état de droit et de l'équité risque moins d'être détournée par une campagne de l'AP biaisée contre les Israéliens. Une organisation dans laquelle les hauts responsables doivent craindre d'être enlevés par des pays non démocratiques risque cependant moins de résister à la politisation.

Plus d'un an après l'adhésion de l'Autorité palestinienne à Interpol, Israël n'a pas encore senti que la menace d'une arrestation était en jeu. Cependant, l’arrestation de Hongwei pourrait signifier que si le problème se posait, il pourrait y avoir de moins en moins de responsables d’Interpol prêts à risquer leur propre peau pour secouer équitablement Israël.

Source : Jpost

Vos réactions

  1. HJ55@hotmail.fr'Hans

    Nul comme d’habitude. Toujours avec cette approche propre à vous qui cherche à travestir coûte que coûte les faits et l’histoire, usant d’arguments vils et de bas niveau, prenant les lecteurs pour des amnésiques et débiles d’une certaine façon aussi, victimisant comme à chaque fois le bourreau et diabolisant quoiqu’il arrive la victime que tout monde connaît et depuis des lumières. Ce n’est pas ainsi que vous servirez votre « cause » parce qu’elle n’est tout simplement pas une. Essayez de lire pour une fois l’histoire, la vraie, de ce monde et vous comprendriez mieux ce que vous refusez à comprendre ou, ce qui est encore plus inquiétant, ce que vous refusez de comprendre… toujours pour la même raison.

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