60 ème édition d'Icube à Paris le salon de tous les possibles

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Salon de l'immobilier Emmanuel Turk gérant d'Icube

60ème EDITION DU SALON ICUBE A PARIS : INVESTIR EN ISRAËL, C’EST CROIRE EN SON PROPRE AVENIR !

Depuis sa création en 1990, la société ICUBE s’est imposée comme le leader du conseil en investissements immobiliers en Israël, par le biais des salons qu’elle organise régulièrement dans la capitale mais aussi dans les principales villes de province.

Icube bannière sur Alliance

Icube bannière sur Alliance

Une plateforme d’information qui rapproche les acheteurs français - souvent désorientés par les baux israéliens et les modalités fiscales, dans une société en constant renouvellement - et les professionnels israéliens du secteur, ainsi que les banques ou organismes de crédit, plus conscients des attentes des Juifs français grâce à leur participation aux salons.

Pour en savoir davantage sur l’homme qui préside aux destinées d’ICUBE et découvrir avec lui cette 60ème édition exceptionnelle - qui se déroulera le 13 décembre à Paris, ALLIANCE a rencontré Emmanuel Turk, un PDG discret soucieux d’efficacité, sensible aux (r)évolutions technologiques, guidé par trois valeurs fortes : le professionnalisme, l’écoute et le sionisme.

Un sionisme qu’il porte « chevillé au corps » - et au coeur.

ALLIANCE : Emmanuel, vous êtes le fils de la fondatrice d’ICUBE, Danièle Turk. Peut-on en savoir davantage sur votre itinéraire personnel et professionnel ?

Emmanuel Turk : Je suis né à Paris et ma famille est montée en Israël en 1982. J’ai fait l’armée ainsi que mes réserves, ai suivi des études de psychologie en Allemagne avant de travailler dans des sociétés immobilières israéliennes comme Africa Israël - entre autres : selon moi on ne peut conseiller les acheteurs sans avoir, au préalable, vendu soi-même des biens.

ALLIANCE : Vous considérez-vous comme 100% Israélien ?

Emmanuel Turk : Absolument ! Avec une mentalité francophone. Mon épouse est venue de France pour me rejoindre il y a 17 ans - elle travaillait à Publicis : mon français s’est amélioré grâce à elle ! Mais mon environnement est totalement israélien, mes clients sont des Israéliens et je mène ma vie en hébreu.

PROCHAINEMENT SUR LE SITE WEB ICUBE : L’INVESTISSEMENT IMMOBILIER ISRAELIEN EN TEMPS REEL.

Quand avez-vous pris les rênes d’ICUBE et pourquoi avoir opté pour une grande discrétion sur votre rôle ?

Emmanuel Turk : J’ai pris le relais il a y quelques bonnes années déjà ! J’adore le monde de l’immobilier et ICUBE est une passion : je suis « né dedans ».

Pour le reste, je suis un homme de l’ombre : il n’y a pas besoin de montrer que « voilà, c’est moi »… J’agis, c’est tout. Je n’ai pas opté pour la discrétion, elle me correspond.

Quelles impulsions souhaitez-vous donner à la société et aux salons ICUBE ?

Emmanuel Turk : Le renouveau de la société, passe par le web. Un nouveau site sera bientôt lancé, véritable portail de l’immobilier israélien « en temps réel ».

Quant aux salons, ils remplissent parfaitement leur fonction dans leur format actuel : je vais donc poursuivre dans cette voie. Lorsque de nombreux promoteurs parmi les plus prestigieux, parcourent 4000 km pour venir présenter leur documentation à la communauté juive de France, ce n’est pas négligeable ! Cela représente des coûts considérables pour eux et, même s’il y a une perspective de gains au final - ce qui est bien normal, leur démarche est sous-tendue de sionisme.

LE 60ème SALON ICUBE A PARIS : DES PROJETS IMMOBILIERS ACCESSIBLES A TOUS, DES SERVICES INEDITS

En 15 ans, ICUBE a organisé entre 130 et 140 salons à Paris et en province.

Que peut attendre le visiteur de cette 60ème édition parisienne ?

Emmanuel Turk : Au-delà de la plateforme de conseil habituelle, un service juridique gratuit, valable plusieurs jours, sera proposé à toute personne s’y rendant. Un fiscaliste sera aussi présent sur le site et il sera possible de le contacter à l’issue du salon. Nous mettons enfin à la disposition des visiteurs un service de comptabilité, pour ceux qui souhaitent créer leur entreprise en Israël.

Tous ces professionnels sont bien sûr agrémentés en Israël et en France - ils sont d’ailleurs assez connus et sont impartiaux car ils ne sont liés à aucun des promoteurs ou agents immobiliers.

Faut-il obligatoirement être « fortuné » pour investir dans l’immobilier en Israël ?

Emmanuel Turk : Le marché immobilier israélien, est accessible à tous. Pour cela nous apportons à la fois des systèmes financiers et des appartements en location ; il y aura notamment un projet de dix immeubles neufs, destinés uniquement à la location.

Pour la vente, les offres iront du plus bas prix, au plus haut.

L’acte d’achat implique-t-il toujours un projet d’alya ?

Emmanuel Turk : La réponse est oui dans 70% des cas. Le chanteur Ehud Banai - que j’aime beaucoup, a écrit une chanson qui s’appelle Ir Miklat… De nombreuses personnes achètent un appartement en Israël pour faire leur alya mais il est vrai que, pour d’autres, il s’agit avant tout de disposer d’un abri, d’un refuge - au cas où.

Quels sont vos partenaires ?

Emmanuel Turk : ICUBE travaille de façon étroite avec l’Agence Juive et l’Organisation Sioniste Mondiale ; son Président, M. Avraham Duvdevani, sera l’invité d’honneur de cette 60ème édition. Radio J est également un fidèle partenaire et l’association Alef Ledoroth, représentée par son directeur, Rav Yakov Sitruk [fils de l’ancien Grand Rabbin de France, Rav Yossef Haïm Sitruk, ndlr], sera présente à nos côtés.

De façon générale, nous travaillons avec tous les organismes communautaires.

Quel sera le nombre d’exposants ?

Emmanuel Turk : Il y aura une quarantaine d’exposants. Je viens avec « tout le pays », d’Eilat à Nahariya ! L’important pour moi est de faire découvrir à la communauté juive de France de nouveaux produits et que la gamme de projets soit extrêmement variée : certains commencent à 900 000 shekels…

En dehors des promoteurs et agents immobiliers, la présence de banques et de sociétés de crédits est capitale : j’imagine que vous êtes très vigilant quant à la rigueur de l’ensemble de ces organismes ?

Emmanuel Turk : Bien entendu. Nous rencontrons chaque exposant et toute société est systématiquement vérifiée, en premier lieu sa solvabilité, par le biais des banques israéliennes, des registres du commerce… La banque Mizrahi, nous accompagne notamment. Le rôle d’un broker2 est de trouver le meilleur crédit pour vous : le moins cher ne sera pas nécessairement le meilleur, au moment X. Les brokers peuvent même donner un accord de principe lors du salon.

ISRAËL CONSTITUE UN ABRI POUR LES JUIFS DU MONDE ENTIER

Le marché de l’immobilier israélien est en plein essor depuis près de 15 ans. Constitue-t-il toujours un « placement sûr » ?

Emmanuel Turk : Israël est un pays économiquement fort. Les banques prêtent de l’argent très facilement - à l’inverse de la France. Elles prêtent aux jeunes, aux sociétés, pour le high-tech : elles boostent l’économie. A ce titre, le marché de l’immobilier est très intéressant. D’autant que notre pays est tout petit ! Il y a peu de constructions, les gens veulent majoritairement habiter dans le centre… Même si certains acteurs étatiques prennent des mesures pour réduire les prix de l’immobilier, la probabilité d’une baisse est quasi nulle.

Quant à la rentabilité, elle est plus que conséquente : les personnes ayant investi il y a dix ans, ont vu leur apport initial tripler !

Quelles sont les villes ou régions les plus attractives ?

Emmanuel Turk : Les Français aiment beaucoup Tel Aviv… Mais des villes comme Herzliya, Ramat HaSharon, et même des endroits magnifiques dans le Sud ou le Nord, sont plus porteurs en termes d’investissement : l’Etat a lancé un grand programme de développement des infrastructures ferroviaires3 et il vaut mieux investir plus loin, dans des logements plus spacieux… En réalité, l’ensemble d’Israël est attractif !

Comme on le soulignait précédemment, l’acte d’achat en Israël comporte, au-delà de l’aspect financier, un fort caractère émotionnel. Cela peut-il entraîner des déceptions ?

Emmanuel Turk : Je vais répondre par une métaphore. Lorsque l’on rencontre quelqu’un, il y a une période de « lune de miel ». Quand l’étincelle disparaît un peu, une autre forme d’amour prend le relais ; et cet attachement-là est sans doute encore plus fort…Il est important pour chaque Juif, d’acheter un bout de terre en Israël.

Le contexte des tragiques attaques du 13 novembre vous a conduit à retarder la date de cette 60ème édition. Quelles mesures particulières avez-vous prises en termes de sécurité ?

Emmanuel Turk : J’ai en effet préféré reporter le salon - par solidarité avec la communauté juive de France et la communauté française en général, traumatisées par ces attaques terroristes…

Avant ces terribles événements, j’avais par ailleurs décidé d’organiser de nouveau le salon au Cap 15 [en bordure de Seine et à 300 mètres de la Tour Eiffel, ndlr]. Or cet espace est mieux adapté aux dispositifs de sécurité : ce ne sont pas les deux personnes présentes à l’accueil, qui nous - et vous - protègeront… La sécurité sera extrêmement renforcée et presque similaire à celle de l’ambassade d’Israël.

Je suis tout-à-fait conscient de mes responsabilités.

ICUBE EST UNE FAMILLE QUI REUNIT EXPOSANTS ET VISITEURS

ALLIANCE : Par contraste, ce sont bien la chaleur et la convivialité qui caractérisent les salons ICUBE. J’imagine que vous tenez d’autant plus à cet espace d’échanges et de proximité entre Français et Israéliens, en ces temps tourmentés…

Emmanuel Turk : S’occuper d’un salon, ce n’est pas seulement vendre des stands ! Il faut réunir des professionnels dans un même lieu, au service d’un objectif commun ; cela nécessite de s’intéresser véritablement à eux et à ce qu’ils proposent. Il faut aimer les visiteurs et les exposants, se soucier de leur bien-être sur le site, favoriser le dialogue et les rencontres…

ICUBE est une famille. Il est d’ailleurs émouvant de voir, après la première génération des parents, leurs enfants revenir au salon, accompagnés de leurs propres enfants !

Alliance : Pour conclure, diriez-vous qu’investir dans l’immobilier en Israël, c’est avant tout témoigner de sa confiance en l’avenir ?

Emmanuel Turk : De sa confiance en son propre avenir. Contrairement à la France qui est confrontée à de graves problèmes économiques, Israël aide financièrement les gens : il suffit d’un apport minimum pour trouver un appartement. Et il n’y a pas que Tel Aviv… Israël veut augmenter sa population : au lieu de « freiner » comme en Europe, Israël donne.

Israël est le bouclier du peuple juif.

Le 13 décembre, l’Espace Congrès Cap 15 sera « the place to be » pour tous les enfants français d’Israël. Un lieu d’échanges, où la bienveillance et les meilleures compétences en matière d’investissement immobilier, se rencontreront.

Un lieu d’espoir et de convictions.

Lydie Levine - pour ALLIANCE

1 - 60ème édition exceptionnelle - ICUBE, Salon israélien de l’immobilier et de l’investissement :

Le dimanche 13 décembre à partir de 11h, à l’Espace Congrès Cap 15

3 quai de Grenelle, 75015 Paris

Métro Bir-Hakeim - ligne 6

RER C - station Tour Eiffel

Parking à proximité

2 - Broker : société de courtage ou courtier, servant d’intermédiaire pour une opération le plus souvent financière, entre deux parties.

3 - Des routes sont constamment en construction en Israël, ainsi que plusieurs ports internationaux (actuellement) ; sans parler d’un investissement de 20 milliards de shekels envisagé par le gouvernement, afin de faire de la ville de Beer-Sheva un haut lieu de la cyber-innovation mondiale.

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